Mûres44/à chaque réveil, une fente ou une bouche

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Mûres44/à chaque réveil, une fente ou une boucheQuel dommage qu’une femme en manque ne vienne pas s’asseoir chaque jour sur ma belle érection matinale!. C’est du gâchis. Toutes ces fentes affamées qui pourraient se faire embrocher!Mon ex-compagne, Nathalie, une grande brune de 19 ans de plus que moi, le déplore également. Elle-même ne conçoit pas de rapport léger avec moi, étant donné l’intensité de notre passé. Mais elle trouve très naturel que j’aille aux putes, et se réjouit de chaque visite de Marlène dans ma garçonnière, sachant que la petite femme rousse me fait jouir comme la meilleure des salopes, sans pour autant provoquer le moindre tourment dans mon âme.Lorsque je reviens à la maison, c’est-à-dire chez Nathalie, celle-ci me taquine gentiment.-Alors, c’était bien? Tu n’es pas trop fatigué?Elle ne connaît pas les détails, mais se rend bien compte qu’une visite de Marlène, c’est de la léchouille bien cochonne à n’en plus finir, des jeux de rôles, des costumes en latex, peut-être une virée chez les putes, et une giclée plutôt dans le cul que dans la chatte.-Pour ton anniversaire, je t’offre une semaine entière de sexe à ton réveil, pourrait me proposer Nathalie dans un monde idéal. Mais pas avec moi. Je vois bien que tu bandes très dur chaque matin. Moi ça ne m’intéresse pas, mais je ne suis pas contre si ces dames en profitent.Je sais bien que je te délaisse, mais tu dois me comprendre! Par contre, ce n’est pas une promesse en l’air que je te fais: chaque matin, pendant une semaine, tu en auras une femme différente pour te faire jouir. Ce sera chaque fois la surprise!Lundi matin, la porte de la chambre à coucher s’ouvre sur deux silhouettes que je ne tarde pas à identifier. Nathalie est accompagnée d’une dame aux cheveux courts d’une cinquantaine d’années, avec des lunettes.-Je te présente Muriel, beşevler escort ma copine parisienne. On a discuté de toi…elle est incroyablement ouverte à l’idée de faire une expérience sans lendemain dans des conditions spéciales.Je salue la dame.Nathalie baisse le drap.-Tu vois, dit-elle en souriant à sa copine.-Oh oui que je vois. Je vais me ré-ga-ler.La dame qui ressemble qui pourrait être pharmacienne, ou enseignante, s’asseille toute habillée dans le lit, et en passant la main sous sa jupe écossaise, s’empale sur ma queue.Mon gland exulte en découvrant la muqueuse vaginale qui s’entrouvre comme si mon sexe ouvrait un fruit mûr et juteux. Je n’ai même pas vu la chatte dans laquelle je m’enfonce. La petite dame échange quelques mots avec Nathalie. Elle finit tout de même par me fixer avec des yeux pleins de vice lorsqu’elle sent monter sa jouissance. La mienne ne tarde pas. Ses mouvements de bassin me tirent toute ma semence.Nathalie, comme l’assistante d’un dentiste, nous passe des mouchoirs lorsque nous nous désemboîtons.Mardi matin, Nathalie fait entrer une dame vraiment grosse et moche.-Je sais, dit cette dame avec humour, je ne suis pas un premier prix de beauté. Mais ça peut vous convenir, de me donner un coup de queue là-dedans? Elle se donne une claque sur le derrière.-Allez, ne traîne pas, lui dit Nathalie. Vas-y droit au but!La dame se débarrasse de sa robe d’été sans style. Heureusement que ses gros nichons m’excitent un peu. D’instinct, elle opte pour la meilleure des solutions étant donné son état. Elle se met à quatre pattes et m’invite à m’enfoncer dans son gros cul.Nathalie se moque de moi.-Je savais bien que tu allais y arriver. Allez, gicle-lui dedans!Je donne de bons coups de reins pour jouir au plus vite dans le vagin de la grosse cochonne. esat escort Mais c’est qu’elle mouille, ça me coule sur les boules. Ma semence se mêle à l’humidité générale.Le mercredi, Nathalie me présente une jolie blonde, assez standard, mais d’une plastique irréprochable.-Pour aujourd’hui, je n’ai trouvé personne. Alors, je suis allé faire mon marché. Dis donc, ce n’est pas donné! Je ne tiendrais pas toute une semaine comme ça.C’est donc une professionnelle. J’ai droit au protocole habituel, avec une fellation un peu mécanique et une pénétration conventionnelle. Jeudi, Nathalie m’offre une vraie surprise. Je n’en crois pas mes yeux.-Rosa, c’est toi?Je reconnais une des filles d’une voisine portugaise avec laquelle nous avions fait quelques promenades, Nathalie et moi, comme une petite famille. C’était bien sympathique. Rosa n’était qu’une gamine à l’époque. J’ai peine à reconnaître la jeune fille qu’elle est devenue.-Rosa…mais ça alors! tu veux bien?Elle est entrée en peignoir. Je l’entrouvre et palpe ses seins, qui sont devenus ronds et lourds, comme ceux de sa mère.-Mais oui, on y va, dit-elle en se couchant sur le lit.Je lui grimpe dessus, et l’enfile sans préambule. Putain, la petite Rosa est devenue un joli dessert estival pour ma queue. Je jouis en elle comme un lapin, c’est trop excitant. Elle gémit très fort.Vendredi, Nathalie ne s’est pas foulée, mais je suis aussi excité que la veille.Maria, la mère de Nathalie!-Après la fille, la mère! lance-t-elle.-Je sais qu’elle ne te déplaît pas, me chuchote Nathalie.Je me lève, toujours bandant, pour embrasser Maria. La petite dame brune me rend mon baiser d’une langue douce.elle se place à quatre pattes sur le lit. Je place ma queue à l’entrée de son vagin. Une fois entré, je l’encourage à se coucher sur le ventre. çankaya escort Et c’est dans dans une délicieuse levrette, mes coups de reins amortis par la douceur élastique de ses fesses rebondies, que ma semence se propulse jusqu’au fond de la matrice de la dame portugaise.Samedi, Nathalie me prévient, avant de faire entrer la visiteuse du jour.-Ecoute, aujourd’hui c’était spécial. J’ai eu un contretemps. Alors, je te propose une solution de remplacement. ce n’est pas tout à fait un rapport, mais enfin, vicieux comm tu es, tu dois trouver ça excitant. Alors voilà…Elle fait entrer Julie, une de ses filles.Je suis gêné.-Maman m’a dit pour votre semaine de dingues. Alors, si ça t’excite, tu te branles et on te regarde. ça te va comme ça?finalement, c’est assez excitant. Julie s’asseille sur une chaise, à l’autre bout de la chambre, et croise les jambes.-On veut voir, dit-elle de concert avec sa mère, pour m’encourager.Je me branle. Ma queue est dure comme du béton. A m’astiquer ainsi devant la mère et la fille, je sens que je ne vais pas tarder à découiller.-Eh bien dis-donc Maman, s’exclame Julie avec une sorte d’admiration amusée. Quand je pense que tu t’es pris tout ça dans le….-C’est quelque chose, non? confirme Nathalie. Elle est grosse.-C’est vrai, il a une belle queue, ajoute Julie cette fois très sérieusement, en connaisseuse.J’ai plaisir à juter devant elle.Dimanche, Nathalie me prévient. -Ecoute, j’ai fait ce que j’ai pu…ce n’est peut-être pas aussi fou que les jours précédents, mais tu devras t’en contenter.Elle invite une dame à entrer. C’est une des voisines qui habite dans la même maison.Son physique de paysanne correspond bien à ce qu’elle me propose: me traire à la main.Cette dame aimable, bien en chair, se place à côté de moi, passe sa main potelée sous les draps, et me branle gentiment. Je lui envoie un paquet de semence sur sa manche.Je remercie Nathalie pour cette semaine aux matinées juteuses. -J’ai bien aimé te voir jouir, me confie-t-elle. Tu ne peux pas te plaindre! Et puis, demain, tu as de nouveau la visite de Marlène. Je compte sur toi pour l’enculer.

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Mila

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MilaJe suis une jeune fille bulgare originaire de la campagne. Chez moi il n’y avait pas de travail et quand j’ai été majeure ma famille m’a dit de partir gagner de l’argent en ville. Là j’ai travaillé un peu comme femme de ménage. Un jour une copine m’a dit qu’elle partait à l’étranger avec un homme qui fournissait du travail là-bas. Je lui ai dit « je peux y aller avec toi ». C’est comme ça qu’on a voyagé vers une grande capitale avec un homme qui organisait tout. Comme je ne pouvais pas payer les frais il m’a fait signer des papiers puis il m’a baisé brutalement dans sa voiture plusieurs fois pendant le voyage. Je n’avais pas d’expérience. Je n’ai pas eu de plaisir contrairement à ma copine qui jouissait chaque fois devant moi en me regardant pendant qu’il la défonçait.Arrivé nous avons été logé dans un squat dégoûtant où s’entassait dans une grande promiscuité des gens venus principalement de pays de l’est. L’homme avait gardé mes papiers et on n’avait rien à manger. Un soir il me dit tu vas gagner sur le trottoir de quoi vivre ici. Et il me plaça sur un grand boulevard en m’expliquant les règles. « Quand un homme te veut tu dis le prix, tu montes dans sa voiture, tu lui montres où se garer dans le noir sous les arbres, tu le fais payer, tu caches l’argent dans ta chaussure, tu fais tout ce qu’il veut ». Il m’expliqua qu’on serait beşevler escort bayan toujours deux filles sur le même endroit pour qu’on se surveille. « Si la police t’arrête tu ne dis rien et tu reviens au squat quand elle te libère ». Je devais rembourser le voyage pour qu’il me rende mon passeport. Pendant un an j’ai baisé au moins dix fois chaque nuit. Les clients étaient parfois vicieux, aimant me faire mal pour arriver à jouir. Quand je me révoltais ou ne gagnais pas assez le mac me battait en me laissant comme une loque sur mon matelas.Au bout d’un an j’ai réussi à trouver mon passeport dans la cachette que le mac utilisait et je me suis enfuie sans savoir où aller. Je savais seulement qu’il fallait m’éloigner vite pour ne pas être retrouvée. J’ai dormi sous des ponts, dans des chantiers. Après quelques semaines dans la rue où je faisais la manche j’ai rencontré une femme qui m’a parlé dans ma langue. Elle m’a emmené chez elle, m’a fait prendre un bain, m’a donné une jupe en toile et un tee-shirt, m’a fait manger. Le soir j’ai pu dormir dans un cagibi au sous-sol sur un matelas posé au sol. J’ai vu que la nuit on fermait la porte à clé.Le lendemain la femme assez âgée me fit venir dans un bureau où se tenait aussi un homme assez gros du même âge. Elle me dit « tu me plais, tu peux rester ici esat escort bayan quelques temps, je garde ton passeport dans mon coffre pour qu’il ne s’égare pas, tu feras le travail dans la maison, et tu nous feras plaisir à mon mari et à moi quand on te le demandera. Tu seras nourrie, habillée, logée, tu peux aller au jardin mais tu n’as pas le droit de sortir dans la rue. » Es-tu d’accord ? Sans savoir ce qui m’attendait, je répondis «oui merci madame ».Les premiers jours je découvris le travail à faire laver, repasser, cuisiner, tenir la maison. La porte donnant sur la rue était toujours verrouillée, le jardin du côté opposé n’avait pas de vis-à-vis et était clos par de grands murs, mes patrons n’utilisaient que des téléphones portables. J’étais en vase clos sans contact extérieur possible. Le soir je descendais dormir et la porte de mon coin lit était verrouillée. Le matin la patronne m’ouvrait, je faisais une toilette à l’évier de la buanderie du sous-sol. Puis je m’habillais. Je n’avais pas de sous-vêtements. Ensuite je montais travailler toute la journée sans pause. Je mangeais en faisant la cuisine. Régulièrement plusieurs fois par jour la vieille s’approchait de moi et me touchait. Les seins en passant sous le tee-shirt, les fesses en levant ma jupe, mon sexe en me caressant les lèvres et le çankaya escort bayan clito. Je voyais à son regard que cela l’excitait. Des fois elle me mettait ses doigts, humides de mon sexe, dans la bouche en me disant dans ma langue « suce petite, tu vas aimer ». Je restai docile car je n’avais pas le choix. Son homme lui ne m’approchais pas.Le soir ils étaient au salon et moi je devais rester à la cuisine à portée de voix. De temps en temps elle criait « Mila vient » et je devais accourir pour satisfaire leurs désirs. Ce qu’elle aimait souvent c’était que je quitte mon tee-shirt en gardant la jupe et que je me mette assise sur la table cuisses écartées face à eux. Ils continuaient de parler. Puis la femme, dans un fauteuil, quittait sa culotte et me disait « viens sucer petite ». Je devais arriver à quatre pattes et lui bouffer longuement la chatte en la pénétrant bien avec ma langue. Elle faisait durer et ne laissait jamais paraître la moindre excitation. L’homme lui regardait sans rien dire ou faire. Des fois, en silence, il sortait son pénis flasque. Le patronne me disait « va le sucer et fait le bander ». Je lui suçais le gland avec mes lèvres assez vite mais il ne bandait jamais. Il se contentait de me dire « regarde-moi dans les yeux quand tu suces ».Au bout de quelques mois, un jour où ils étaient sortis, j’ai mis le feu à la maison et me réfugiant au fond du jardin. Les pompiers m’ont trouvée. La police m’a interrogée et confiée à une association de réinsertion. Le procureur a poursuivi les vieux qui ont été condamnés à de la prison ferme. J’espère ne jamais les croiser. Peut-être qu’en prison c’est eux qui doivent sucer d’autres sexes.

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