Rien ne sera jamais plus comme avant

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Rien ne sera jamais plus comme avantBlonde, Chantal, 42 ans, mariée, 2 enfants qui ont quitté le nid, mais confinés avec nous et maintenant de nouveau libres… Déconfinés… Il était temps !…Jean, mon mari depuis 23 ans, ingénieur agronome, travaille à l’INRA.Notre maison, construite, il y a 20 ans, quand j’ai arrêté de travailler pour mon second enfant…Maman au foyer, comme on dit, en fait un bagne déguisé… 20 ans de bagne…Mère trop tôt, je n’ai pas vécu ma vie de femme, un coup de trop, le second ou le troisième, et maladroit… Jean a tout accepté, et m’a fait le second…Depuis je fais mon boulot d’épouse modèle, de mère, de cuisinière, lingère, repasseuse, bricoleuse, laveuse, raccommodeuse, taxi, et j’en passe, et pour le même prix…Ces jours de confinement à 4, alors que les enfants venaient de partir de la maison, et qu’ils l’ont réintégrée, par sécurité, par facilité, par tout ce qu’on veut, même pour le Wifi…Au bout de deux semaines ce furent les premiers échanges verbaux, réflexions pas tendres, regards assassins, entre garçon et fille c’est la bagarre…Le père, pare les coups, évite les questions, prend sur lui, s’enferme dans son bureau, en télétravail dit-il…Enfin, tout ce monde est reparti, les enfants en fac, le mari dans la Beauce… Jolie région !…Nous ne vivions ensemble que pour les enfants, ils étaient notre ciment conjugal, maintenant le lien s’effrite, je me sens seule, un peu perdue…Marc, mon fils, vient de m’inviter pour le week-end, pourquoi ne pas passer 2 jours avec lui dans son modeste studio de la banlieue lyonnaise ? Cela me changerait, mais je sais aussi que c’est pour l’aider… Il n’est pas très bricoleur, ne sait pas faire de machines à laver, repasser ne fait partie de son vocabulaire…Il nous a entendus, avec son père, des remarques acerbes que j’ai prises en pleine tête…Il a compris… Il veut sans doute m’aider, me divertir…Me voici dans le train pour Lyon, quelques heures de répit, vendredi soir… Un trou rare à ne rien faire, à penser à moi, à ma vie, à mon avenir… Ma vie est confortable, j’étais secrétaire, et épouser un ingénieur m’a donné du galon. Très bon salaire, voiture de luxe, piscine, nous avons petit à petit organisé notre vie…Je regarde le chemin parcouru, le train me balance, il pleut dans la vallée du Rhône…Un homme me dévisage, beau, sans doute aimerait-il faire connaissance, cela m’arrive de susciter des rapprochements… Je ne réponds jamais…Je n’ai jamais trompé mon mari, pas le temps, pas l’envie, pas le truc qui déclenche le truc et qui fait que l’on se retrouve dans un lit avec un inconnu…J’aime faire l’amour, comme beaucoup de femmes et Jean me comble normalement… Enfin, me comblait… Car son assiduité diminue, au point d’être en panne…Le confinement a permis de reprendre un semblant d’activité, sans doute le désœuvrement et les sites internet…Il me trompe ? Je ne sais pas et je m’en fiche… Il m’a baisée une fois en 1 mois et demi…Son regard insiste, je souris… Il reste pas mal de temps encore… Je ne veux pas penser à moi…-Excusez-moi, je ne cherche pas à vous ennuyer, mais il me semble vous reconnaitre…-Ah ?-Chantal Durieux ?-Heu… Oui… Bravo… Mais Durieu c’était il y a longtemps… Mari, enfant ont modifiés pas mal de choses…-Oh !… Je vois… Je suis Melvil, Pat Melvil, nous étions en classes ensemble…Je le fixe, le détaille, ses yeux, son sourire, l’allure… Oui… Le nom me parle… Un amant ? Non ! Ou alors j’ai oublié… Un coup d’un soir ? Je me souviens de tous pourtant, je les compte pour m’endormir… Mais non…-Pat, oui… Cela revient… Je n’ai donc pas tant changé que ça ?-Tu as changé en mieux ! on se tutoies…-Coquin ! Menteur !… Et on était amis ?-Oh, non ! Tu étais inaccessible, tu étais très active, tu avais des amis, du travail, non, j’étais trop timide, et puis tu t’es mariée je crois vers tes 18 ans…-Exact, oui, la vie…-Et tu as eu ton enfant, d’autres ?Je raconte en bref, il est sympa, son sourire me calme… Je ne pense plus à moi, je passe le mauvais et dit le bon…-Et toi ?-Oh, pareil, marié plus tard, 2 enfants, ma femme est partie l’an passé d’un cancer… Je reviens juste… Je reprends vie, mes enfants m’ont aidé… J’ai changé, je suis plus pressé de vivre, la vie est courte, et elle me manque, mais j’ai besoin de revivre une histoire, je sors, je danse, je marche, fais du sport…-Oh, Pat, pardon d’éveiller ces souvenirs…-Tu es charmante…-Merci…Ses yeux ! Ils me percent… Quel charme !… Si je devais tromper Jean un jour…2 mois sans faire l’amour commencent à me peser, je suis parfois agressive et mes hormones travaillent…Il me rejoint sur ma banquette…Je n’ai pas parlé d’occasion… Oui, en fait je n’ai jamais eu « l’occasion » de le tromper…Certes, Jean me comblait, au début… Puis il me suffisait… Et là, bof… Je suis libérée maintenant… Déconfinée et l’avenir devant moi… Parfois je pense que Jean pourrait rentrer un soir et me dire que c’est fini, qu’il ne m’aime plus et veut sa liberté…Comment je réagirais ?2 jours de vacances… L’occasion est sans doute un clin d’œil… Il ne reste que quelques minutes avant Lyon…Je regarde ses mains, quand il parle, elles scandent ses paroles…Il m’invite à prendre un verre en arrivant, juste quelques minutes…Oui… Il voit que je ne suis pas tranquille… J’ai des tics nerveux, c’est la première fois de ma vie que je suis assise, seule avec un homme dans un coin de bistrot…Mon corps sait que je pense au reste… Mon sexe aussi…Et si il se fait pressant ? Comment, quand ? Marc va être inquiet…Nos regards se croisent… Il sait que je rejoins mon fils… Qui m’attend…Nos mains se frôlent… Il me sourit, prend la mienne…-Tu n’as pas le temps ce soir ?-Pour ?-Faire ce que l’on a raté 20 ans plus tôt ? Le sort nous a remis face à face… C’est un signe et j’y crois… Je n’ai pas envie de passer à côté, surtout que… Tu me plais… Tu m’as toujours plu…-Dieu, que c’est rapide et si direct !…-Tu te poses la question depuis tout à l’heure, tu as des signes, et tes yeux disent oui…-C’est vrai… J’ai rarement… Occasions… Mais je n’ai jamais fait ça… -J’habite à dix minutes… Métro direct…-Je…-Une heure… Un retard décent… Téléphone, excuses, retard du train… Arbre sur la voie…Son baiser m’a surprise… Il me serre dans ses bras, c’est bon, doux, tendre…Personne ne nous voit… Je me laisse aller contre son torse, je lui rends ce baiser…Ses mains ouvrent ma veste et je sens leur chaleur sur mon pull, il me serre de nouveau contre lui…Je tremble… J’ai envie de lui !Je le ressens, c’est atroce… Je coule… Le désir s’installe, m’emporte…Sa main caresse mon ventre, glisse sur ma poitrine…J’ai envie de soulever mon pull, et de sentir ses mains sur ma peau, sur mes seins…Comme un flirt d’ado en voiture…-Allons-y, on en a envie…-Je n’ai pas le temps, il est tard, il m’attend… Demain, après-midi ou le soir, donne-moi ton numéro…Je n’ai que le temps de prendre un taxi qui m’amène devant l’immeuble de mon fils…Je tremble dans l’ascenseur… Je flageole… Une gamine… Me faire peloter à mon âge et de plus en ressentir le désir, le feu en moi, l’envie…Je me souviens de lui maintenant, souvenir englouti par les années, je le revois fragile, il me plaisait, cette façon de me regarder, comme une friandise, mais avec respect et tendresse… Pas d’autres garçons ne le faisaient… Trop nase… Je fouettais d’autres chats… Mes copines se seraient marrées si j’avais eu un regard pour lui, ce jour de fin d’étude… Puis, le même soir, je suis allée danser dans cette boîte, et j’ai rencontré mon premier amant…Je fêtais mon bac, j’en ai eu trois dans la même nuit… On se croisait avec mes deux copines de bal… Je pense que l’on échangeait nos flirts…Je fus la seule à tomber enceinte… Je ne le sus que 2 mois plus tard…Entre temps il y eut Jean, qui me sauta dans sa somptueuse limousine… Je le revis, il calma ma peine, ma stupeur, ma haine…Je lui mentis sur la date, sur le temps, sur tout… Je ne voulais pas avorter… J’avais trop peur de mes parents… Alors, bébé… Donc Mariage et la pilule est passée, enfin, la couleuvre…Accoucher à près de 8 mois… Bébé normal, à terme… J’ai tout caché de mes mensonges… Pour cela je suis devenue son esclave… Amoureuse, oui, un temps… Et il m’a fait la fille, dans un hôtel quatre étoiles en Corse…On avait baisé toute la soirée, après restaurant, Casino, flirt dans le couloir, et champagne dans la chambre…La seule fois où je lui avais ouvert toutes les portes…On projetait de construire notre maison, il était enchanté et montait en grade et en responsabilités… Et le salaire suivait… Contre belle fortune, bon cœur…Je connaissais les plaisirs d’élever mes enfants… Je me concentrais sur ma tâche…J’arrive chez mon fils !…Bel immeuble, studio simple, clair, propre… Il me désigne ma chambre, il restera sur le canapé… Il le fait parfois…On échange sur cette période passée, nos angoisses, notre vie en commun, décalée depuis qu’ils sont adultes et indépendants… C’est un effort qu’ils ont eu du mal à faire… Il s’excuse, ma fille aussi, ils en ont reparlé…-Et puis tu t’accroches souvent avec Papa, je vois que vous n’êtes plus en phase… Je pense que tu as besoin d’air, il te commande, il te drive… Plus de relations ?-Non, rares…-Tromperie ? Lui ou toi ?-Je ne sais pas, et moi, non… J’ai du mal à voir l’avenir…-Ce que je voulais te dire… Fais ce que tu veux, l’important c’est de vivre, tu avances en âge, réagit… Ne te laisse pas envahir par des pensées idiotes… Tu as droit au bonheur, au plaisir… Changer de vie, n’est pas une fin en soi… Au contraire, nombre de femmes qui s’en vont, retrouvent un équilibre, vivent leur vie, de femme, juste quelques mois… Tu es belle, svelte, tu plais… Fais ce que tu veux, ne pense pas à nous, ni à lui… -Merci, c’est gentil… Je pense qu’une séparation devient nécessaire, je ne suis plus heureuse, tu l’as vu… Mais je dois changer d’air, d’amis, de vie, donc travailler… Quelques semaines de vacances, mais ensuite, je dois m’apprêter à refaire ma vie…-OK, je vois que tu y as pensé… Tu as quelqu’un en vue ?-Oh, non, pas eu le temps !… Mais l’occasion…-Oui, ça ne se laisse pas passer… Et tu en as eu une ?-Peut-être, dans le train, un ancien camarade qui m’a reconnue, il est veuf et beau… J’ai ressenti quelque chose…-Alors fonce, tu veux le revoir ?-Je suis ici pour toi…-Mais on s’en fiche de mon linge, fais-le, prends rendez-vous, tu ne le feras pas de chez toi, trop loin, compliqué… Il est à Lyon ?-Oui, pas loin…-Vous avez flirté ? -Euh, non, pas… On a failli… Il voulait me revoir… Je sentais que…Je viens de raccrocher, demain midi, restaurant sur la Saône, une auberge…Je n’ai jamais parlé sexe avec mes enfants, et je n’avais pas d’amie…Je prends la pilule, mais parfois je l’oublie… Je décide de mieux me gérer, si je veux avoir des aventures… Marc est content, on déjeune tranquillement, je le drive sur les couleurs de linge, la matière, les étiquettes, trois gros tas, couleur, noir, et ce qui doit bouillir, enfin être lavé plus fort, linge de maison, de toilette, etc… Ensuite ce qui craint, la laine, spéciale… Il comprend, note, prend du linge dans l’armoire, le trie devant moi et je valide… OK…-Tu ne fais plus l’amour avec Papa…-Non… Je… Je n’en parle pas… Je suis… Et puis tu es mon fils…-Bonne chance, et ne reviens pas cette nuit si, au cas où… Un SMS me rassurera…-Oui, tu es si gentil… Merci pour ce que tu m’as dit…12 heures…Devant la gare…5 minutes que je poireaute devant le café… Ah, une voiture, c’est lui, il m’invite à monter…Ouh… Quelle attente insupportable…-Tu vas bien ?-Un peu nerveuse…-Désolé, parking complet, j’ai dû ressortir… Puis faire le tour de la place…-Ton fils va bien ?-Oui, il est bien installé, nous avons pu travailler, installation, linge, etc…-J’ai eu un haut le corps en entendant ta voix… Tu semblais haleter…-Je n’ai pas l’habitude de rappeler un homme pour lui donner rencard…-Tu es adorable… C’est à quelques minutes, tu vas voir mon chez-moi…On traverse Paris, le périf, on ressort, on est dans la campagne, un village…Il rentre dans sa cour… Magique, c’est vaste, un parc pour lui…Maison ancienne, maison de maître, mais pas ostentatoire, juste sympa…Salon, salle à manger, cuisine, buanderie, toilettes et les chambres en haut… Simple mais grand…On redescend, il me met à l’aise, tout est en train de chauffer, il a tourné anadolu yakası escort les boutons…-Je croyais… Restaurant…-Nous serons bien ici, j’ai commandé au traiteur, tu vas aimer je pense… Apéro ? Champagne ?-Je ne déteste pas…Il me sert sur le canapé, petite table, biscuits…On reprend là où on en était…Baiser, doux, charnel, et viril à la fois…-Tu diras merci à mon fils, il m’a parlé, puis on a échangé sur ma condition… Je lui ai parlé d’une rencontre fortuite, une occasion… Alors après ce que je lui avais dit sur ma relation avec son père, il m’a incitée à vivre les moments qui se présenteraient…-Les occasions…-Oui…-Tu voulais revenir, mais tu n’aurais pas téléphoné… Et puis après la distance, la vie, on ne se serait pas revus…-Certes, mais je ne sais pas encore si j’ai bien fait… Je reste sage, un baiser consenti mais…Je n’aurais pas du dire ça… Le second baiser est direct, et trop tendre, avec des mains baladeuses…En trois minutes, malgré mon frein, je suis déboutonnée, dévergondée, comme dans les foins en été…Je me retrouve presque allongée sur ce sofa…Mes seins dégagés, mes tétons sucés, ma robe retroussée, mes cuisses dénudées…C’est plus qu’un flirt… Ce devient un combat…Je crève d’envie de continuer sans manger… Quel apéritif…Le prochain stade, c’est moi qui dois…Sexe durci contre ma cuisse, il est prêt… Moi non…-Ce serait dommage de perdre ce bon repas…-Tu as raison, je m’enflamme, mais j’ai des raisons… La première c’est que tu es venue… La seconde, c’est que tu attends, tu n’oses pas… La troisième, tu es belle, et sensuelle… Mais tu as raison, je ne veux pas gâcher notre première rencontre, alors dîner dans le salon… Plus intime, plus sécurisant…Les plats se suivent, avec des vins merveilleux… Il sait faire…Blanc avec les crevettes et gambas, rosé avec la salade de crabes, et un rouge délicieux côtes du Rhône avec un le pavé de bœuf truffé… Un régal et nous rions beaucoup, surtout moi, bercée par ce festin, et mon rire fuse plus qu’il ne devrait, mais il est enjoué, et respecte cette trêve…Dessert simple, un dessert glacé, avec du champagne, le reste de l’apéritif, je m’écroule dans le sofa, pour prendre un expresso bien corsé…-Merci Pat… C’était divin…-Merci à toi qui es divine de nature…Je ne peux qu’ouvrir mes lèvres pour accueillir les siennes et nos langues se cherchent…Ma robe se soulève, il me prend contre lui, savoure ma poitrine, glisse sur mon ventre, revient…Tous les voyants sont au vert pour moi… La pression monte…Il m’a reçue comme une amie, il me caresse comme une amante… Il m’a bercée, grisée par des vins si bons… Le champagne est terminé…Il est aux trois quarts sur moi, allongé aussi…Il ouvre mon décolleté… Je ne dis rien, et une main trouve ce qu’elle cherchait à libérer…Elle enserre un sein, masse, titille, revient…Je sens que je vais y passer, que je suis à deux doigts (sans jeu de mots), du point de non-retour et que je vais m’ouvrir à lui, me donner à lui, avec un désir explosif…Je sens son sexe contre moi…Je l’aide à dézipper ma robe, je lui souris en la faisant passer par-dessus ma tête…J’en profite pour dégrafer le soutien-gorge…Je suis en culote… Il est presque sorti…Son sexe que je suis allé quérir… Le pantalon tombe, la chemise s’envole…Il revient contre moi et c’est un délice de sentir sa chaleur contre mon corps…Mes seins écrasés, nos corps soudés, et ses mains dans mon dos qui suivent mes courbes…Ses mains prennent mes seins et me font jouir…J’ai envie de faire l’amour…Il se glisse par terre, ouvre mes cuisses, tire sur ma culotte et je suis à lui…Ouverte, offerte, abandonnée…Sa langue arrive, me hume… Il me tire et me soulève…-Nous seront mieux dans un grand lit…Quand il me repose, au milieu de la couche, il s’allonge contre moi, je me saisis de son sexe et le berce tendrement…Je le suce… Longuement, je l’avale, et je sens mon ventre s’enflammer…Je le pompe… Comme une putain… Non, le lui fais honneur, avec une gâterie…Il m’arrête, je suis allée trop loin… Il s’allonge entre mes cuisse en relevant mes cuisses et mon sexe devient le centre du monde…Mes râles emplissent la chambre, il est un fieffé coquin, me fait délirer…Sa langue tourne sur ma vallée, sur mon clitoris, sur l’anus, revient par le sillon s’arrête sur mon orifice… Je gémis sans m’arrêter… J’ai envie qu’il vienne, qu’il me prenne, qu’il me baise !Oh que c’est bon ce sexe qui se fait sa place dans mon vagin endormi…Et à chaque poussée, je gémis de plus belle…Mon ventre est liquéfié… Il accélère un peu, grossit…Ses coups de reins sont sublimes de tendresse… Il est doux et puissant…Il s’arrête, reste en moi… Il se met sur le dos et m’invite…J’adore… Je m’accroupis et descend doucement, je sens entrer, je cède, il est en moi…Que c’est délicieux, mon bassin va et vient, mon plaisir monte, il me sourit, je me penche pour l’embrasser…Le combat est merveilleux, fière, endiablée, je le domine, me prends, jouis…Oh que c’est bon !…Alors, il me tourne et me prend en ciseau, son sexe vient profondément me faire jouir…Je sens un orgasme que je ne peux réfréner…Je griffe les draps…Que j’aime cette position de tendresse, de partage, il fouille mes entrailles, prend mes seins dans ses main, je râle de nouveau, libérant ma tension…Oui, je te veux en moi, oui je trompe Jean, oui, j’ai envie de toi… J’ai envie de jouir enfin, trop longtemps refoulée, au rang d’une assistante…Là, je suis bien, je me fais baiser et j’adore cela, en prendre plein la chatte… Je le veux encore… Je le veux en levrette…Je me fais chatte et il comprend, me positionne comme une salope, et il me fourre…Il n’a aucun mal à me refaire jouir, ma position préférée quand je me faisais sauter en voiture, penchée en avant, arc-boutée sur le siège arrière… Mes hanches griffées par leurs mains…Je jouis toujours… Je le sens grossir, il va venir, il va exploser… Enfin du sperme !Il accélère ses coups de reins pleins d’énergie, pour m’emmener au paradis…Je me cabre, je le sens…Il poursuit lentement, s’arrête…Il a eu ce qu’il voulait ! Moi !Il retombe, je le prends dans mes bras, on s’embrasse, ivres de plaisir…Le silence est impressionnant…Mon sexe libère sa semence…Je vais à la salle de bains…Je me regarde dans la glace…-Tu viens de te faire troncher, comme avant Jean… Quand tu as copulé avec le père de ton fils… Tu étais ivre aussi, tu le voulais en toi… Tu t’es donnée à plusieurs ce soir-là… Mes seins sont libres, beaux, rougis par les caresses… L’eau me fait du bien, je m’attarde sur mon sexe, l’ouvre, le nettoie… Mon doigt effleure mon clitoris, encore excité… J’appuie doucement… Je sens la chaleur envahir mon ventre… Oh que c’est bon ! Seule, je ne le fais pas… Je glisse un doigt dans mon minou et la vague revient, plus intense, plus profonde… J’arrête en me traitant de folle…Je ressors, nue et calmée…Je le rejoins au lit et me glisse dans ses bras… Je dors quelques instants contre lui…-Je ne regrette rien, ni de t’avoir abordée dans le train, draguée effrontément, invitée ici, je suis bien, comme si je retrouvais ce temps béni, mais avec toi à mes côtés…-Tu es gentil… Moi je me sens malpropre, j’ai trompé mon mari, j’ai aimé le tromper, me venger, être heureuse quelques minutes avec un homme que je connaissais et que j’apprécie maintenant… Un amant !… Mon cœur s’affole, je me sens femme… Je viens de jouir entre tes bras, sous ton joug, tu m’as prise, tu m’as emportée… Dans ton lit, dans ta maison et rien ne m’a déplu !-N’allons pas trop vite, même si j’ai envie de te refaire l’amour encore…-On peut le refaire en allant doucement…Il m’embrasse, je l’embrasse, je joue avec lui, je monte sur lui… Il me caresse… Me colle contre lui…Son sexe grossit… Je l’embouche et le suce tendrement… Le gland rouge glisse entre mes lèvres et la hampe le suit… Je descends vers le bourses et mes mains les recueille… J’ose maintenant, des gestes oubliés…Je le « travaille »… Fellation de reine… Et je prends mon temps, il me regarde, sur le dos, les bras en croix… Je l’enjambe et colle mon sexe sur sa bouche…Le 69 est délicieux et le partage féérique…Ses doigts tournent dans mon vagin, je le fais sursauter… Minaudant cette verge tendue pour me pourfendre encore…Je sens sa langue aller et venir, autour de mon intimité exacerbée…Ma vulve et mon petit trou… Il ne va pas ?Ses doigts m’ouvrent… Je me sens défaillir, j’ai toujours refusé… Jean en a eu un peu, une fois ou deux, mais pas bon souvenir…Sa langue m’a détrempé, lavée, essuyée, relavée… toute excitée… Avec un zeste de hantise…-Viens, n’aie pas peur, ouvre-toi, tu vas sentir un point fort, et puis la délivrance d’une nouvelle chose en toi… Douce, chaude… Tu es jouiras bientôt…-J’ai peur d’avoir mal… Je suis étroite… Aie, mais non, gourde, son doigt le guide, il entre, force, je sens…Oh, il est dedans ! Doucement il glisse en moi… Effectivement, la douleur n’en était pas une… Juste une sensation…Il descend encore… Pousse… Ses bourses tapent contre mes fesses, il est au fond…Mon dieu ! Il bouge et ressort…Non, il revient, oh !… Oui !… Encore ! Oui, plus fort !… Oh que tu es doux et m’emporte dans un nouveau monde… Quelle sensualité dans mon fondement… Je caresse ma vulve, j’explose !…Mon dieu, que de sensations nouvelles !… Il me sodomise… Comme cela, jamais…Il est le premier à me donner autant de plaisir ainsi…Je me sens dominée, investie comme une soumise, punaisée par son membre viril…J’excite mon clitoris, il me reprend… Et je jouis encore… Oui, viens en moi ! Baise mon cul de jouisseuse… Fais-moi l’amour total !…Oh, quel pied ! Oui ! Jouis en moi !…C’est violent… C’est super !… Une onde plus forte, plus rapide, plus intense…Il s’écroule contre moi…Je l’embrasse, ivre de plaisir…Je coule, allongée dans ses draps… Je caresse son pénis mort…Je suis à lui…Ça fait deux heures qu’on fait l’amour !Je ne regrette rien, Marc avait raison… Nouveau ? Oui !… Mais si fusionnel, comme si on se connaissait depuis longtemps.Comme si on s’aimait ! 18h00… Le temps a passé entre ses bras… Je suis fatiguée par le train, par mes questions qui reviennent…Non, je veux rester ici… Ne plus bouger… Être dans ses bras, me sentir protégée…-Tu peux rester cette nuit ?-Oui… Je vais appeler Marc…Marc n’a rien dit, au contraire… Il m’encourage à vivre une parenthèse dans ma vie de couple…C’est bon de se laisser aller aux plaisirs divins, de renaître…Il a raison, je renais… Chantal 2…Je suis revenue chez moi, dimanche soir, écrasée par les remords, mon mari vient de m’avouer être atteint d’un cancer… Il ne voulait pas m’alarmer, faisait traîner ses examens, mais les derniers sont pires… Cancer du foie…Il ne boit pas, disons très raisonnablement, et n’avait aucun symptôme…Il a été détecté lors d’une prise de sang lors d’un bilan annuel au travail…Je me sens sale… Il me parle ce soir, car il a peur que je ne pense à partir… Il s’est éloigné de moi, mais juste pour me protéger…Depuis qu’il a appris sa maladie, il n’a plus aucun désir…Il m’a laissée partir ce week-end, pensant que cela nous ferait du bien, mais il l’a mal vécu…Il a appelé Marc, il était incapable de me dire où j’étais… Il a compris…Il lui a interdit de me parler de ce coup de fil…J’ai pleuré en quittant Pat… Tout le trajet retour a été un calvaire…Je ne peux reprendre mon souffle dans mon lit. Jean dort dans la chambre d’ami. Par sécurité.Quinze jours plus tard, mon mari décédait à l’hôpital…. Foudroyant…J’étais atterrée… Incapable de penser, de vivre, d’agir, de conduire…Enfermée avec mes 2 enfants, attendant l’enterrement, je ne sais que leur dire…Marc me prend à part et me parle simplement… Coïncidence, coup du sort, j’ai bien fait de m’évader, maintenant, ma vie s’ouvre, ma vie de femme, Pat est veuf aussi, je pourrai compter sur lui, étant dans le même processus, 1 an déjà qu’il est veuf…Mes enfants sont repartis, mon mari est enterré…J’ai fait les papiers avec eux, le notaire m’a dit que j’aurai tout… Et qu’il avait ouvert une assurance vie… Sur le plan financier aucun souci…Mon fils a gardé sa voiture, ma fille a voulu son portable, et ses clubs de golf…Cela fait un mois que je n’ai pas appelé ou répondu à Pat…J’ose appeler un soir, du fond de mon canapé…Il est touché… Bien entendu il peut venir ; ou moi monter… ataşehir escort Il sait, il comprend, A moi de mener ma vie et prendre ce nouveau chemin…La solitude n’est pas conseillée…Je pense surtout que mon mari n’a pas été très franc, a passé son abstinence sur la maladie, mais avant qu’il en soit avisé, il ne me touchait plus trop…Je n’ai pas eu le temps de mettre des dates…Marc a classé quelques papiers, je pourrais rechercher dans ses analyses et ses ordonnances…Pat m’appelle chaque soir, on parle de notre week-end, de mon fils, de lui, ses amis, je lui manque… Il reste discret, sobre, me remonte un moral inexistant…L’occasion revient vers le troisième mois… Vacances de Pâques… Marc m’invite, 1 semaine si je veux, on ira en montagne… Il teste ma relation avec Pat, standby…-Cela te ferai du bien de le revoir, si tu veux, on l’invite chez moi, tu le verras en ami, tu pourras te tester…J’accepte…TGV, une heure plus tard, la Part-Dieu… Marc est venu me chercher, je n’ai rien dit à Pat…Nous dinons chez lui, première nuit, je pense à Pat…Le lendemain, Marc m’invite au restaurant, puis balade en bateau sur le Rhône…L’air me fait du bien le repas était bon, Marc est gentil, on parle de vacances, d’actualité, de musique…Il me convainc d’appeler Pat…Je lui avoue être venue à Lyon sur la prière de Marc, qui ne veut pas s’éloigner de moi… Il me surveille…Pat est délicieux, il veut me voir… Je l’invite chez mon fils…Il est beau, veste et chemise sans cravate, pantalon de ville… Marc a organisé un repas simple.Bon vin, plat de traiteur renommé, plateau de fromage des Halles de Lyon, gâteaux de soirée…Pat et Marc font connaissance, et le dîner se passe très bien…Nous parlons de ma fille, qui a débuté un stage important et donc est bloquée vers Nice…Je suis un peu dans les vapes, entre le vin, et le manque de sommeil…Pat me demande ma date de rentrée… Mais je ne suis pas encore partie !…Marc me tient compagnie, ici, je me sens moins seule, il me distrait…Demain ? Visite des châteaux des ducs de Bourgogne ?Oui, tout ce qui touche au vin me parle…J’ai dit cela comme ça, un réflexe…La dernière fois que j’ai bu c’était avec Pat et j’ai été…Mais quand Pat vient nous chercher dans son SUV classieux, Marc se défile, un appel urgent, il doit aller au bureau, mais me laisse en bonne compagnie…Nous prenons l’autoroute et il me demande de mes nouvelles, sur nous… Est-ce que il peut espérer me revoir et au moins faire partie de mon entourage, de mes amis ?Je ne sais que répondre, oui pour tout, car je suis assez seule… Et un réconfort est toujours appréciable… -Je me sens bien avec toi… En confiance… Mais évidemment sur le plan affectif, j’ai un grand vide, un dégoût, une envie de m’endormir à jamais…-J’espère que tu réagiras vite et je compte t’y aider… Perdre un être proche est un coup dur, si vite, si… Mais si on remet ça dans le contexte, tu n’as pas à rougir de ton acte avec moi… C’est lui qui avait coupé les ponts, et fait en sorte de te laisser en-dehors de ses problèmes de santé… De sa vie… Comme abandonnée…-Oui, parfois je le ressens comme ça, mais j’ai peur que l’on me juge, ma famille, mes enfants… Je m’endors parfois, avec ton image et d’autres plus sensuelles, je les refoule… Pas le moment, pas… Je suis nulle, j’ai besoin de repos, de penser à lui, je ne le reverrai plus et cela me mine…-Tu dois faire ton deuil, c’est certain… Le temps arrange tout, tu le sais… Il lisse les douleurs, les aplatit, garde les bonheurs… Et doucement, nous changeons, repensons à l’avenir, parfois cruellement, certains doivent travailler, changer de vie… Tu m’as dit que pour toi c’était bon, ton avenir est serein… Tant mieux… Mais c’est dommage, j’étais prêt à t’offrir de partager ma vie, plus tard… Dès que ton chagrin sera passé…-Tu es merveilleux Pat et j’accepte… Je sais que tu vas prendre le temps, tu ne vas rien presser, juste m’accompagner hors de ce moment… Avenir, rêves, plaisirs, tout est parti ce soir-là…-Tu les retrouveras intacts… Mieux, car plus profonds… Et notre amour te fera oublier plus vite ces moments cruels…-Tu m’aimes… C’est fou… Juste quelques heures avec moi…-Oui, mais quelles heures… Aucune de chaque seconde n’a été oubliée… -C’est un film X alors ?-Oui, un souvenir pour adultes… Qui est en moi et tourne souvent en boucle comme un hit en chansons…-J’ai pleuré sur le quai, dans le train… Et avant de tourner la clé de ma porte, comme si je savais d’avance que ce serait fini… Mais je sais, tu as dit juste interrompu… Cela me réjouit aujourd’hui, de penser que peut-être je serai capable dans quelques mois de revivre ça avec toi…-Oui, ce sera plus beau, plus fort, car nous venons d’y amener un sentiment que l’on n’avait pas juste après…La ballade est superbe, et je me plonge dans l’histoire de Dijon, un éblouissement… J’oublie tout pendant ces deux heures… Ou presque…Je pense à ce qu’il vient de me dire… Le sentiment…Nous prenons un verre sur cette place magnifique…Pat est attentif, prévenant… L’amour !… Oui, c’est LE sentiment…Il faut que Jean s’estompe dans mon esprit… Je ne veux pas le chasser, pour des raisons évidentes, je désire moins penser à notre histoire qui est terminée… Elle l’était pour moi, mais, pour lui sans doute que non… C’est cela qui m’attriste…Il me raccompagne chez Marc, reste un instant, je sors jusqu’à l’ascenseur, son baiser le réchauffe, je pense que j’en avais besoin…La nuit je repense à ce baiser que je n’ai pas refusé, que j’ai même provoqué, en venant avec lui, sans Marc… Le sentiment y est sans doute pour un peu…On se téléphone, une fois lui, une fois moi, le soir après manger…Assise sur mon canapé, regardant mon jardin qui s’anime, qui se repeuple…Le printemps apporte ses touches colorées, embaume l’atmosphère…Pat me manque, Marc aussi, ma fille aussi… Elle sait pour Pat et comme son frère, elle m’invite à vivre ma vie…J’hésite deux semaines, puis j’invite Pat… Tant pis pour les voisins, mes enfants me poussent à vivre… Je passe du temps au cimetière, mais avec un bémol dans mes paroles internes…Je lui ai dit que j’avais rencontré quelqu’un qui me plait et avec lequel je me sens bien…Il est venu en voiture, direct…J’ouvre le portail pour qu’il la rentre… Une fois dans le salon, il revient à lui, beaucoup de monde, un calvaire !…Je lui sers une bière, on parle de Marc, de moi, de ma vie, maintenant, rien de plus…Rien ne change, sinon que nos coups de fil m’aident, et que je l’ai invité chez moi…Nous avons légalisé la succession, simple, tout est à moi désormais jusqu’à ma mort et reviendra à mes deux enfants, à parts égales…On m’a versé une somme conséquente, fruit de l’assurance-vie…J’aurai droit à une petite retraite, quelques années de travail et une pension…Je souris, je suis riche ! Je n’ai jamais rien eu vraiment à moi, même ma voiture était à son nom…Désormais je suis chez moi. Il me manque le reste, profiter à nouveau…Il me prend dans ses bras, je me sens bien, nos lèvres embrassées, ses mains glissent sur ma robe d’intérieur, me procurent un sentiment de bien-être, de protection…Allongés sur ce sofa, nous continuons à parler… Je me suis abandonnée à ses bras…On parle des derniers événements, de politique, un tour de nos goûts… De nos aspirations pour que cette société s’améliore… Mais n’est-on pas heureux ici ?Ses main glissent de nouveau… Son baiser devient ardent…Serrée dans ses bras, ma robe remonte doucement, découvre mes cuisses, mes seins…Je ne fais rien pour y remettre de l’ordre… Juste une chose, je ne veux pas le faire dans ma chambre…Il masse mes seins… Je sens son désir…J’aimerais être à lui, mon corps le réclame, mais ma tête freine mon élan…La nuit est tombée, je prépare un repas léger, sorti du congélateur, du vin, des fruits…Nous regardons la télé en mangeant, comme un vieux couple…Ses caresses m’ont fait du bien, sa chaleur, et ce sentiment que je commence à ressentir au plus profond de moi…Le vin de détend, il veut un café, je sers au salon…Il me reprend contre lui, en digérant au fond du jardin, l’air est frais, mais cela fait du bien…Je me sens réchauffée par ses baisers, et quand je l’embrasse à mon tour, je sens son sexe contre mon ventre, et je me mets à avoir envie de lui…Ses mains suivent le galbe de mes hanches, s’arrêtent, repartent, dans mes reins, mes fesses, puis reviennent sur ma poitrine…Le froid me saisit…On rentre…Le film est toujours là, je stoppe la télé…On part dans la chambre d’amis, j’ouvre la porte, on a oublie ses affaires qui sont dans son coffre…On la récupère et il l’ouvre devant moi, posée sur la petite table…Il en sort un écrin… Il me le tend…J’ai un haut le cœur, hébétée de surprise…Je l’ouvre maladroitement…Un pendentif, or et diamant, et si c’en est pas, c’est bien imité, et divinement choisi…Je le passe à mon cou… Me regarde dans la glace…Je lui explique qu’il est fou, que je ne voulais rien, que…Il est sublime à mon cou…Debout devant l’armoire, on échange un baiser…Je me laisse glisser dans ses bras comme une proie consentante…J’ai dézippé ma robe, elle tombe dès qu’il me touche…Je suis sur lui… Il m’a laissé décider… Mon sexe ouvert par le désir à avalé le sien…Mon bassin bouge doucement, mon plaisir monte…On se sourit, on s’embrasse, je continue à me prendre, à me faire jouir…Je feule, je me sens heureuse…Je continue à me prendre, bien à fond, et de plus en plus, écartelée…Je monte et descend, puis ondule, le glissant bien en moi… Il me tient par les hanches et m’accompagne…J’accélère encore… Je m’allonge en lui prenant les mains et les repoussant en arrière, mes seins glissent contre son torse, excitant mes tétons et son sexe remplit le mien de sa semence…Je ne bouge plus, plantée par son dard qui rétrécit, je me sens renaitre…Seule, prenant mon plaisir jusqu’au bout, il est venu en moi, obéissant, et tendre, me laissant la responsabilité de mon acte…Que c’est doux de faire l’amour tendresse…Que c’est bon d’oublier un instant le reste du monde… Même ma chambre que je ne reconnais pas… C’est celle de ma fille… Les murs ont entendu mes gémissements de femme, portée par le plaisir, en train de jouir…Je m’endors contre lui, vaincue par la fatigue et la tension de cette journée… J’ai trop pensé la nuit d’avant… Le ferai-je ? Trop tôt ? 4 mois ? 6 mois ?Mon corps a décidé, et l’occasion… Que j’ai un peu provoquée… Et sa neutralité dans notre acte d’amour…Sans préliminaire, mais y en avait-il besoin, nous nous étions appréciés dehors, caressés, tâtés…L’amour a fait le reste, a fait l’amour…C’est une première étape… Elle nous a montré notre route… Son pendentif rayonne autour de mon cou…Je suis en train de tomber amoureuse…Je me réveille comme je m’étais endormie… Souillée, une cuisse enroulée autour de ses hanches, de ses cuisses, contre son sexe endormi…Je me glisse hors du lit, il dort…Toilette et café…J’en bois une tasse dans la cuisine, volets ouverts, pas eu le temps de tout fermer…Cinq minutes et il arrive, reposé, souriant… Il me prend dans ses bras et m’embrasse, en m’asseyant sur lui…Le baiser s’éternise, ses mains remontent sous ma nuisette, je suis offerte comme un cadeau au matin…J’ai juste une culotte… Ses mains empaument mes seins, c’est délicieux et tendre et je commence à fondre, il continue à mettre le feu aux poudres…Sa main passe entre mes cuisses et un doigt constate les dégâts…Il masse mon clitoris, je me donne, ouvre mes cuisses…Je le sens bander contre moi… Un vrai taureau de combat… Un mâle reproducteur, énorme, assise, pratiquement au meilleur endroit pour lui, il écarte la culotte et glisse dans mon vagin impatient !…J’ondule mon bassin, je me reprends comme hier au soir…Je le sens pénétrer mes entrailles, jusqu’au fond de mon âme…Ma salle de jeu est ainsi remplie, et les joueurs s’en donnent à cœur-joie…Je me tiens à la table, monte et descend, puis d’avant en arrière, je jouis chaque fois, massée par ses mains…Puis il me soulève, me retourne, fait glisser ma culotte, me prend sur la table, arc-boutée et offerte…Levrette de bon matin, meilleur est le chemin…Il me prend à grands coups de reins, se libérant à son tour, me tenant par les hanches poussant, ahanant, et la vaisselle vole, et la table grince, et il s’enfonce plus encore à chaque coup de reins, comme ümraniye escort un perforateur… Je me mets à crier !…Et il jouit…Il explose ma chatte, je me tiens à la table de nouveau mise à mal…Il me prend grave !…Il me baise, me défonce, m’écrase…Je pleure de plaisir, inondée de sperme chaud, qui coule sur les fesses au bord de la table, les jambes qui pendent, les seins écrasés…Je me relève, comme une poule après le passage du coq…Il est groggy, on tombe dans les bras l’un de l’autre, s’embrassant, s’enlaçant…Je le traine à la salle de bain et prends une douche avec lui, saisissant sa verge dans ma main, savonnant avec tendresse, et il me passe le savon, dans ma chatte, me laissa faire afin de ne pas me blesser…Il le fait sur mon corps, mes seins, embrasse mes yeux et me serre dans ses bras…-Je t’aime !…Il me sèche, je me recoiffe, il se lave sous la douche, je passe mon peignoir et lui en tends un…Il reste une semaine, on ne sort quasiment pas de ma villa, juste à la boulangerie, et au boucher…Il me cajole, me parle de lui, se découvre, son travail, en détail, ses années de lycée, puis la fac, sa réussite, son commerce… 15 employés… Son mariage, sa femme, et il évite le mauvais, sautant à nous deux, rapidement et ce qu’il ressent depuis l’autre fois, et maintenant…L’occasion, l’amitié, puis le sentiment… Qui grandit, qui le taraude, et moi qui fais la morte… Il est fou, malheureux… Il essaie de comprendre, j’avais l’air d’être sincère, et me suis donnée sans tabou, sans hésitation, et cette séparation sur le quai de la gare…Comme un déchirement…Puis plus rien…Quand il a réalisé, en se mettant à ma place… Il a pleuré à chaudes larmes… Il s’est senti en faute, il était qui dans ma vie ? J’avais fait la mienne, des dizaines de bons souvenirs, des enfants, une réussite sociale… Puis le néant, juste après mon escapade et cette nuit de sexe…On se serre, on s’embrasse, on est pareils, nous nous sommes trouvés…Rien désormais ne sera plus comme avant…Entre nous c’est le chemin du bonheur qui s’arrache, qui nous unit…Je deviens son amie, officielle, sa copine comme on dit.Mes enfants vont et viennent, ils trouvent un second père, Pat sait y faire et est très diplomate.3 ans ont passés…Nos soirées sont toujours aussi animées, nous invitons souvent des amis, les siens, des nouveaux, rencontrés lors des vacances, il aime le contact, les échanges…Il apprécie le temps du sud… Mais nous montons parfois chez lui y rencontrer ses amis.C’est lors d’un de nos barbecue que j’ai connu des variantes…Anne et Paul sont un couple de cadres que Pat adore. Elle est pétillante, ingénieur, toujours à asticoter, avec des réflexions grivoises parfois… Lui est pince sans rire, un homme d’affaires…Nous les avons rencontrés chez eux, une soirée anniversaire… 30 personnes, des gens sympas et la soirée fut un succès… Puis nous avons rendu cette invitation en les conviant chez nous (Eh oui ! Pat et moi)…Le courant est passé très vite ce soir-là… Piscine, décontraction, barbecue, vin rosé, Anne est apparue très câline avec moi… Jusqu’à m’avouer que je lui plaisais… Qu’ils étaient friands de rencontres amicales et plus… Ce petit plus qui amène le piment dans le couple et fait que leur amour dure… J’ai sursauté, j’ai réfléchi… Et si c’était cela qui nous avait manqué avec Jean, passé le stade de l’amour fou ? Une évolution…Marc m’a dit que nombre de couple le font, certains abandonnent au premier essai, et d’autres continuent… Chacun selon son appétit, sa façon de voir les choses, mais en tous cas dans la plus grande transparence entre eux, et le plus grand respect de leurs partenaires…J’ai parlé à Pat dès le soir même… Il était au courant, mais n’avait jamais pratiqué…Est-ce que moi, je me sentais prête à évoluer ? Certes les performances sexuelles allaient en augmentant, j’étais de plus en plus libérée, mais dans un contexte mutuel classique…Non, je n’étais pas lesbienne, ne l’avais pas pratiqué…Si j’étais attirée par Anne ?J’avoue y avoir pensé plusieurs fois par la suite… En y pensant, j’étais comme attirée, et sentais mon ventre frissonner… Comme pour des images sensuelles à la télé…Cette fois, Anne et moi avions parlé au téléphone, mais c’est étrange de parler sexe pour moi, avec une femme…Bref je lui ai dit que nous serions ravis de les avoir le week-end suivant, pour tester ce dont elle m’avait parlé…Quand après le barbecue, alors que les hommes regardaient un match à la télé, nous sommes allées dans le jardin…J’ai goûté à ses lèvres… Je crois que j’avais envie de franchir le pas bien avant le rendez-vous…Nous étions en maillot de bain, ce fut facile de continuer notre flirt…J’étais éblouie par sa façon de me donner du plaisir… Différent d’un homme, bien plus tendre, bien plus partagé, douces caresses, elle commença à me masturber d’une manière divine, tendrement, lentement, ma chatte se mit à couler entre ses doigts… Elle ouvrit mes cuisses et s’y installa…Je goûtais à la sienne, écartelée pour moi, et connut un plaisir infini à la sentir orgasmer sous mes coups de langue… Le plaisir était mutuel, nous étions en 69, sur les matelas de mon jardin secret…Nous feulions comme deux chattes et elle avança son bassin entre mes cuisses, je compris et m’ouvrit aussi en ciseau, et nos vulves se collèrent, se frottèrent, je sentis l’orgasme monter en moi, et je jouis…A partir de cet instant, je ne pus que progresser, apprendre, tenter, partager, refaire, tester…Jeux érotiques, positions féminines, sensations félines, ses doigts étaient en moi et me mettaient le feu…Nous jouissions ensemble, nous nous embrassions, on était deux chattes en plein ébat…C’est ainsi que je vis son mari et mon Pat nous rejoindre…Je sentis un sexe contre moi, et voyais Pat téter les seins de Anne…Des mains malaxaient mes seins…J’osais !Le sexe me taraudait, Pat suçait la chatte de Anne…Je me mis à me frotter à lui, collé serré, dans mon dos…Le membre glissait, libre, allait et venait contre ma chatte…Couchée sur le côté, je me laissais faire… Retardant l’instant…J’étais hypnotisée par Anne qui jouissais déjà sous les coups de reins de Pat…Elle l’embrassait sauvagement, ivre de désir de se faire prendre…J’écartais mes cuisses, les ouvris… Il suivit, me colla et son dard fort tendu, vint boire dans mon calice… Je tremblais de désir, de m’abandonner ainsi, de vibrer en regardant mon ami baiser cette belle femme qui rugissait, comme je le faisais, dans ses bras…Le gland arriva contre mon orifice…Je me mis à onduler…Puis il entra et je jouis comme une gourgandine…Je jouis sans cesse, il me lutinait tendrement, me prenait…Anne s’était embrochée, à califourchon sur Pat, écartelée et se faisait jouir face à lui…Paul m’enlaça tendrement, je sentis ses mains prendre mes seins, les masser, les exciter, et il grossit en moi…Il me prit en levrette… Me tenant par les hanches, il me baisa avec fougue, je m’affalais sur la mousse… Il continuait à me donner des coups de reins, me pilonnant…Je scandais mon plaisir intime à chaque poussée…Je jouis comme une cougar… Excitée et empalée par ce démon…Il me fit jouir longuement, s’arrêtant, puis reprenant et je me laissais faire, griffant le matelas, regardant Anne emportée par un nouvel orgasme, sodomisée par mon Pat…Indécente, belle à mourir, en levrette, tournée vers nous, ses yeux se fermaient au rythme des coups de reins de son amant…Alors je sentis le doigt tourner sur ma rondelle, j’allais subir le même sort…Je me crispais, puis attendis…Le gland passa la porte doucement, puis glissa dans mon méat, j’étais sur une autre planète et jouissais du fion…Je me tordais de plaisir sous lui, punaisée, envahie, et ses doigts vinrent mettre le feu à mon clitoris et je m’envolais en criant comme une pintade !…Il me baisa jusqu’au bout et je sentis le dernier coup de rein rageur…Du sperme s’échappa de mes fesses et vint tacher le matelas…J’étais allongée sur le dos, cuisses écartées, mes fesses offertes, mon petit trou ouvert et suintant…Pat s’approcha et vint me prendre, s’enfonçant dans ma chatte comme dans du beurre, et me fit l’amour…Anne était aux mains de son mari et jouissait les cuisses repliées, le membre coulissait en cadence…Nous jouissions toutes les deux ensemble, aux mains de nos amants de cœur…Je sentis la fin arriver, et il me donna les quelques gouttes qu’il put, Anne cria de plaisir, nous étions l’une contre l’autre et on s’embrassa…Après un repos boissons et casse-croûte, nous sommes montés dans notre chambre, la grande, et on a refait l’amour une grande partie de la nuit, avec l’un, avec l’autre, avec elle…Au matin, j’avais des cernes, la chatte en fusion, les fesses rougies, dans la salle de bains… Elle vint me rejoindre pour me dire qu’elle avait aimé cette soirée… Que Pat était un excellent partenaire… Je retournais le compliment, je les avais appréciés pour la première fois…Je me sentais vidée, comblée, une sensation de plénitude, qu’elle partageait…Elle vint entre mes cuisses et me lécha tendrement, pour calmer mes rougeurs et pouvoir recommencer un peu plus tard….Adossée au mur, sa tête dodelinait entre mes cuisses, le tableau était féérique… Je m’allongeais sur le tapis de bain, et on recommença, cuisses repliées, mon bonbon offert, je jouissais de ses coups de langue, un plaisir, un nectar…Quelle conne de découvrir cela si tard !…Elle me sodomisa avec un doigt, je criais comme une folle…Puis elle enfonça sa main entière dans mon vagin, déclenchant des orgasmes rauques, puissants, trouvant mon point G et en profitant outrageusement avec le second doigt… Nous fîmes l’amour comme deux lesbiennes, première leçon pour moi… Je sentais un monde nouveau se dessiner, pour nos soirées futures…Celle-ci resta dans ma mémoire, je n’en parlais pas à Max, ni à ma fille…Pas que j’ai honte, mais par manque d’habitude de parler de ça….Oui, j’avais un peu honte…Surtout que dans les mois qui suivirent, nous nous revîmes…Nous fûmes 4, puis 6, et dernièrement, jusqu’à une douzaine, dans les brumes lyonnaises, en plein mois de décembre, oubliant le froid qui envahissait la France…Ce fut une soirée épique, dans une grande maison, des chambres bien chauffées, un salon immense aux canapés si vastes que l’on pouvait s’y noyer… de plaisir…Des couples de notre âge, un peu de tous les milieux lyonnais, commerçants, avocats, cadres.Pamela et Henry, Karine et Fred, Sylvie et Yann, Isabelle et Fabrice et nous 4…Blonde et brun, brune aux yeux vert clair et châtain aux yeux bleus, rouquin et rouquine tachée de rousseur aux yeux malicieux, et enfin une suédoise et un black d’enfer…Je puisais dans ces rencontres, une force nouvelle, les hommes étaient tendres et attentifs et nous sécurisaient, nous cajolaient, nous enchantaient, exacerbant nos sens…On me fit l’amour à trois, remplissant la pièce de feulements et d’orgasmes féminins…Je goûtais à la pluralité des sexes, par devant et par derrière, avec deux inconnus…Je partageais des coïts divins, mon sexe s’emboitait avec d’autres, jouissant de positions inédites… Je dus m’occuper de deux femmes, aux sexes rasés, deux abricots merveilleux qui se frottaient vigoureusement, et si juteux que j’en garde le goût du péché…J’ai été coincée et soumise de partout dans la maison, parfois faisant mine de m’être perdue… Même dans la cave…Je devenais salope, jouant les effarouchées, puis un instant plus tard, avalant des sexes démesurés, trop gros pour ma bouche, mais les honorant suffisamment pour les voir me pénétrer avec tant d’ardeur que j’en défaillais…Pat se lâchait aussi, vivant des instants inoubliables, avec de belles femmes, sensuelles et coquines, habituées à ce genre de partage…Pat finissait toujours la soirée avec moi, me prenant dans ses bras et me faisant l’amour tendre, sur un regain de virilité préservée…Maintenant je me sens pleinement femme, libre, non mariée, mais pacsée… J’ai une libido exacerbée, totalement en accord avec ma nouvelle vie.Je garde mon nom de jeune fille, je ne me reconnais plus, vivant ces épisodes de temps en temps, je n’ai pas envie d’autre chose et vis ma vie sexuelle en totale fusion avec mon nouvel amour…Marc va se marier au printemps, sa femme est adorable, enceinte et heureuse…Ma fille vit au Canada, avec un ami… On se voit souvent par Skype…Elle a fait sa vie, ils sont ingénieurs tous les deux, dans la recherche pétrolière…Alaska, Etats-Unis, Groenland, Islande et même au Grand Nord… Une vie animée, ils sont ensemble et vont attendre de gagner de quoi se poser…Elle se donne 8 ans pour être maman…Et pour ma part, rien ne sera jamais plus comme avant…FINMarika842010Avril 2020

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