Douce et Isabelle (1° partie)

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Douce et Isabelle (1° partie)« -Isa, regarde !-Ne m’appelles pas Isa !-Si je t’appelle Isabelle, tu ne m’appelleras pas Jeannot ?-Et alors, c’est beau Jeannot…non ? Bon, Jean alors. »Dire que le ton était agressif serait faux, vif dirais-je, mais j’avais devant moi deux personnes qui ne cherchaient pas à être discrètes, la jeune femme surtout.Je ne saurais dire ce qui n’allait pas dans son allure, sa chevelure rouquine, un peu en désordre, sans doute n’aimait-elle pas trop aller chez le coiffeur, le pull-over, trop grand pour elle, les manches en étaient retroussées, car elle avait besoin de ses mains pour tenir son appareil photo, et sa jupe, un poème en fait sa jupe : courte, dévoilant largement ses genoux, même en étant debout, mais un assemblage de carrés de tissus multicolores, jupe qui virevoltait sans arrêt, vu la fébrilité qui agitait cette jeune femme.« -mais regarde ce troupeau de vaches-des vaches, j’en ais marre des vaches, des vaches il y en a plein chez nous ! Je suis venue ici pour voir des brebis. Normalement il y en a ici, plein on m’a dit, et depuis ce matin, pas une seule »« -pardon, mais pour voir des brebis, il va vous falloir aller plus loin, sur les collines »Le regard qu’elle me lança aurait pu me faire taire à jamais, mais il m’en fallait plus.« -vous en connaissez des brebis ?-oui, j’étais berger, un peu plus loin…-vous en avez encore ?-non, mais, c’est pas dur à trouver.-c’est-à-dire que nous n’avons plus de temps là maintenant, nous devons rejoindre ma mère »Jean venait de se mêler à notre conversation, et le regard d’Isa… Isabelle devint cette fois-ci, glacial.« -tu sais bien qu’on a des courses à faire avant de renter » rajouta-t-il, plus bas cette fois »« -c’est loin ?-non, trente minutes, c’est pour les prendre en photo ?-peut-être »Euhhh, celle là, canlı bahis elle aurait dû rester….tiens où ça d’ailleurs ? à son accent en Alsace ou par là !« -vous venez d’où ?-Metz-c’est où ?-en Allemagne »Je me foutais d’elle, elle se foutait de ma gueule, je repris mon vélo et le chemin vers ma maison.« -si je reviens vers 16h, vous pourriez m’emmener ? »La voiture, dans laquelle ils étaient tous deux remontés, roulait lentement à mes côtés.« 16h, pas plus tard, devant la maison, là, à droite »Mais qu’est-ce qui me prenait ? Je n’avais rien à faire….En été je fais la sieste, nerveusement cette fois-ci, mais je dormis quand même ; ce n’était pas une gamine, touriste capricieuse de surcroît, qui allait me gâcher l’après-midi ; je devais aller voir par là-haut de toutes façons.16heures, elle était précise, elle était seule.« -vous conduisez ou vous me faites confiance ?-bof, on y va. »Elle voulut tout voir, les brebis bien sûr avec leurs agneaux, celles dans la bergerie,« – les boucs, où ils sont les boucs ?-hum, les mâles des brebis, c’est des béliers !-et on ne les laisse pas avec leurs bébés ?-ce sont des agneaux, pas de bébés, des agneaux nouveaux nés ! »T’ain, pire que quand j’avais mon troupeau, que des citadins s’arrêtaient au bord de la route et qu’il fallait répondre à leurs questions.Tiens, elle enlevait son pull-over ; en chemisier, un peu troublante quand même. Bien sûr que mes yeux l’ont fixée quelques secondes, bien sûr qu’elle a vu mon regard !Et nous voilà à refaire le tour de tout, cette fois pour qu’elle prenne des photos.Je ne pouvais que remarquer sa discrétion, son silence quand elle s’approchait des mères et leurs petits et remarquer aussi son chemisier qui sortait de sa jupe, derrière, quand elle se mettait à hauteur des brebis. Devant il était boutonné jusqu’en bahis siteleri haut, mais ne dissimulait pas ses formes, menues quand même.Juste après l’agnelage, les brebis sont en case avec leurs agneaux, afin que l’adoption se fasse correctement. Une fois habitués à notre présence, les animaux ne s’agitaient plus quand nous montions sur les barrières, mais moi je m’agitais un peu quand Isabelle en franchissait une, sa jupe retroussée ne cachait plus grand-chose de ses dessous en dentelle violette.Et moi je ne cachais plus grand-chose de mon agitation. « Elle t’allume cette gamine, ma parole ! »Le temps passait, nous ne pouvions plus trop nous attarder. Nous repartîmes en voiture. Le silence s’installa entre nous……..nous étions déjà chez moi.« -comment une touriste naïve pourrait vous remercier ?-pffffffff, rien, le plaisir fut pour moi aussi, les brebis, les agneaux me manquent aussi, j’y vais souvent les voir… même des photos j’en ais plein-fermez les yeux. »Le pire fut que je m’exécutais, mon cœur battant soudain plus fort.«Non, rouvrez les »Isabelle était toujours au volant de son automobile, mais sa jupe largement retroussée, révélant ses cuisses bien bronzées et son boxer violet.Rapidement, une main sur chaque hanche passée dans l’élastique, en soulevant ses fesses, elle fit rapidement glisser vers ses genoux son boxer, leva alternativement chaque pied pour l’enlever et d’un geste un peu brusque, me le mit dans la main !« -Tenez, des photos vous en avez, là c’est pour vous.-mais Jean ? »Elle rougit soudainement, baissa les yeux et murmura :«Il regarde peu sous mes jupes et n’y passe jamais la main ! Vous, vous louchiez dessus» dit-elle, le sourire aux lèvres. Je sortis de la voiture, ma main serrée sur son cadeau, mais j’aurais aimé aussi une photo de cette gamine, bahis şirketleri enfin elle devait avoir 30 ans quand même.Le lendemain comme à mon habitude je me promenais, ou plutôt je promenais mon chien, un border collie, gardé de mon ancien travail, le long de la route qui passe devant chez moi.Une auto s’arrête à mon niveau :-« bonjour, tenez, c’est pour vous » dit-elle, en me tendant sa main par la fenêtre.-« c’est quoi ?-un cadeau, pour vous ; bonne journée ».Je pris l’enveloppe qu’elle me tendait mais elle repartit tout de suite, n’attendant ni merci ni quoi que ce soit, semblait-il.Une sacrée bonne femme !Je n’avais pas vu depuis longtemps une enveloppe autant scotchée, sans doute ne voulait-elle pas que je l’ouvre devant elle.Je la mis dans ma poche de pantalon et continuais ma promenade.« – tu avais laissé un paquet dans la poche de ton pantalon, il est là !-un paquet ?-une enveloppe plutôt. C’est quoi ?-ah ! c’est cette Isabelle, tu sais, elle ma l’a donnée hier.-Celle des brebis ?-oui, ce doit être des photos de l’autre jour. »J’eus du mal à déchirer tout le scotch mais j’y parvins et me retrouvais, avec dans les mains une photo, une seule, accompagnée d’un papier, un petit mot :-« c’est pour vous, car c’est grâce à vous !Hier, une fois rentrée, je me suis douchée et… j’ai osé rester sans dessous. J’ai rejoint Jean, j’ai pris ses mains et les ai glissées sous ma robe. Une fois passée sa surprise, ses caresses furent très douces…. »-« elle est bien conformée, ta brebis ! »Douce, mon épouse regardait la photo que j’avais à la main. Isabelle y était nue, de dos, devant une fenêtre, les mains derrière sa nuque, comme pour mieux se cambrer.-« c’est vrai qu’elle est bien, cul au vent » rajouta-t-elle malicieusement.OUI, j’aurais aimé être un souffle chaud, un vent d’Autan d’ici, pour me glisser entre ses rondeurs ainsi offertes à notre regard.« -et maintenant tu vas faire quoi ?- sais pas !-c’est-à-dire, elle veut quoi ?-si tu crois que je le sais, je ne crois même pas qu’elle-même le sache. »

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