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Je fais jouir sa patronne et baise la femme de chaLes réseaux sociaux ont des avantages, on le sait. Je naviguais sur l’un d’eux qui a pour initiale F et je retrouve une vieille amie, Marie-Thérèse, que j’avais connue quand j’étais jeune. Elle habite à la campagne à une cinquantaine de kilomètres de chez moi, dans une charmante demeure avec un vaste domaine. Je prends contact avec elle et elle me dit de venir la saluer lorsque j’en aurai le temps, ce que je décide par un bel après-midi du mois d’août.J’arrive dans l’après midi pour boire le thé. On s’assoit dans le salon, on évoque les années de notre jeunesse et je lui demande des nouvelles de son mari. Elle me répond qu’elle est veuve et je vois des larmes couler de ses yeux. Je suis désolé que l’évocation de son mari l’ait rendue triste et je me déplace pour m’asseoir à côté d’elle. Elle semble peu consolable, alors je m’approche d’elle et j’entoure ses épaules de mon bras. A ma grande surprise, elle se colle encore plus contre moi et je vois qu’elle se sent très seule. Elle est très désirable, elle a de longs cheveux noirs, une grosse poitrine qui semble très ferme, des lèvres pulpeuses et des cuisses rondes que sa jupe cache mal.Et ce qui n’était pas au programme lorsque je suis arrivé, se produit, elle me tend ses lèvres qui viennent se plaquer sur les miennes. Ma langue pénètre sa bouche et on s’embrasse à perdre haleine. Mes mains se déplacent vers ses nichons et je les pelote à travers son corsage. Ses seins sont lourds et j’en excite les bouts en jouant avec de mes doigts. Ses mains se déplacent vers ma braguette et je sens qu’elle souligne la forme de ma bite qui grossit à travers mon pantalon. Elle ne met pas longtemps à trouver la solution pour la faire sortir de mon slip et elle commence à me la branler de toute sa main. Je continue à lui palper les seins et déjà l’une de ses mamelles est hors de son corsage et pend. Il est bientôt rejoint par le deuxième et ils se retrouvent comprimés l’un contre l’autre formant deux magnifiques monticules entre lesquels j’aimerais bien loger ma bite.Je décide alors d’explorer sa chatte et une de mes mains s’insère entre ses cuisses. C’est chaud et la peau est élastique. Je poursuis mon exploration, Marie-Thérèse ayant légèrement écarté ses cuisse et j’atteins son slip. Il est humide, elle a commencé à mouiller. D’un doigt, j’écarte le slip et je suis dans sa chatte. C’est chaud et gluant, c’est bon. Mon doigt commence à s’agiter dans son con et plus je le bouge, plus je constate que c’est large. On continue à s’embrasser tout en ayant nos mains respectives en ballade. Je commence à bien sentir les effets de sa masturbation sur ma bite qui bande au maximum, si bien que mes couilles, encore emprisonnées dans mon pantalon, souhaiteraient en sortir. Je me lève, baisse mon pantalon qui dévoile alors dans son entier ma bite et mes couilles. Marie-Thérèse canlı bahis s’en empare alors de ses deux mains, l’une sur ma bite dont le gland décalotté et rouge lui saute au visage, l’autre sur mes couilles qu’elle malaxe gentiment. Sa bouche aspire goulûment gland. On voit que ça fait longtemps qu’elle n’en pas eu un en bouche ! Elle met toute son ardeur à me sucer en même temps qu’elle continue à me branler de plus en plus fort. Je sens que si elle continue, je vais lui juter dans la bouche et pour retarder ce moment, je lui dis : « Laisse moi te lécher la chatte ». Elle me répond : « Oh ! Oui » et elle se soulève pour baisser son slip. Elle écarte alors largement ses cuisses offrant à ma vue sa chatte parfaitement épilée, signe qu’elle l’entretient régulièrement. Ma bouche se dirige vers sa connasse et je commence à fourrer ma langue entre ses grandes lèvres. Son jus est chaud et très épais et j’en avale une grande quantité avant de lui rentrer un doigt et de faire des va et vient dans son con. Ce que je pressentais, s’avère, sa chatte est très large et j’y mets tout de suite trois doigts que je tourne vers le haut pour pouvoir aller plus profond dans son con et lui exciter le point G. J’y arrive facilement et elle commence à jouir sérieusement, elle halète, elle se prend les seins en mains et les presse, en étire le bouts et les porte alternativement à sa bouche pour les sucer. Soudain, elle s’arrête et me dit « Attend, je reviens ! ». Elle se dirige dans une pièce voisine et en revient très vite avec une courgette de belle taille. Je comprends très vite pourquoi elle a un con si dilaté, Madame dans son beau domaine est une adepte de la masturbation avec des végétaux, ce qui est normal somme toute avec le magnifique potager qu’elle possède. Elle reprend sa place sur le canapé où elle était assise et me donne la courgette en main. Elle me dit « Tu vas me la mettre dans la chatte, je n’arrive à jouir que comme ça ! ». Marie-Thérèse écarte à nouveau ses cuisses et je retrouve avec joie sa chatte que j’étais en train de branler avec mes doigts. J’approche la courgette de son con et lentement, je l’introduis. Comme elle est de belle taille, elle rentre difficilement et je progresse centimètre par centimètre. Elle s’est remise à jouir et ses cris sont de plus en plus forts. J’ai commencé des va et vient et à chaque fois, sa chatte s’ouvre et la courgette trouve mieux sa place. En même temps que je manipule la courgette, j’ai mis une main sur son clitoris que je branle doucement. Son capuchon ne tarde pas à s’écarter complètement et son clito apparaît comme une grosse perle. Chaque fois que je l’effleure, Marie-Thérèse a comme un choc de jouissance que je prolonge en faisant entrer un peu plus la courgette. Maintenant, elle entre complètement dans sa connasse entièrement dilatée et j’y vais par de grands va et vient. Ma bite est un peu oubliée bahis siteleri dans cet exercice que je fais, lorsque je sens la douceur d’un pied qui vient la soupeser et jouer avec. Trop concentré sur la masturbation que je prodiguais à Marie-Thérèse, je n’ai pas vu arriver sa femme de chambre, d’une petite trentaine, de type slave, la peau très blanche, blonde, les cheveux courts et de petits seins. Elle est vraiment habillée en soubrette, un petit chemisier, une jupe noire courte et un petit tablier blanc. Pour me masser la bite de ses pieds, elle est allongée, sa jupe est remontée à la limite de son slip et sa fente apparaît en creux. Son deuxième pied se place au dessus de ma bite qui est ainsi prise en sandwich. Avec la plante de son pied du dessus, elle commence à me masser la bite qui a repris toute sa vigueur et je bande à fond avec la masturbation qu’elle me fait. Je continue de mon côté à branler Marie-Thérèse qui n’est pas loin de l’orgasme. Je ne ralentis pas mon rythme avec la grosse courgette qui est maintenant luisante d’une mouille blanchâtre qui se marie parfaitement avec la couleur verte de la courgette. Je me suis un peu levé et ma bouche a remplacé ma main sur le gros clito de mon hôtesse. Je l’ai littéralement gobé et je le suce avec force pendant que Katya, la femme de chambre moldave me branle la bite de ses pieds.Ma bouche et ma main finissent par déclencher un orgasme dévastateur chez Marie-Thérèse qui serre très fort ses cuisses l’une contre l’autre et emprisonne ma main qui pistonnait son con. Ses mains sont sur ses seins et elle continue à en étirer les bouts. Elle reste ainsi une bonne minute le temps de retrouver ses esprits. Délicatement, je retire alors la courgette de sa chatte et elle reste allongée sur le divan, les deux jambes pendantes, la connasse béante remplie de sa mouille qui sort lentement et s’écrase sur le sol. Katya s’est rapprochée de moi, je suis trop excité par la jouissance de Marie-Thérèse que je viens de vivre et sans trop de préliminaires, je positionne Katya en levrette sur le tapis, je baisse son slip et je lui fourre ma bite dans son con. Il est étroit est la mouille abondante qu’il contient me facilite la tâche. Je la pénètre à fond d’un seul coup et je commence à la ramoner. Mes mains ne restent pas inactives, l’une lui branle le clito et l’autre est sur ses petits seins fermes que je malaxe. Elle ne se gêne pas pour haleter et manifester bruyamment sa jouissance en même temps que je la pistonne. Elle ne semble pas craindre la réaction de sa patronne quand elle va voir qu’elle est en train de se faire baiser devant elle, à croire qu’elles ont déjà vécu des aventures intimes.Voulant faire profiter Marie-Thérèse du spectacle de la baise de sa soubrette, je me relève et m’assoit sur une chaise qui est à proximité en demandant à Katya de venir s’asseoir sur moi en me tournant le dos, ce que bahis şirketleri nous faisons. Un peu de sa mouille tombe sur le sol et elle vient s’empaler sur ma bite tendue. A peine installée, elle bouge en cadence, montant et descendant sur ma bite en faisant par moments des mouvements d’avant en arrière en écrasant sa chatte sur mes couilles. Je vois Marie-Thérèse qui reprend peu à peu ses esprits et face au spectacle qu’on lui donne, je vois une de ses mains qui descend vers son con tandis que l’autre se dirige vers ses nichons bien étalés sur sa poitrine. Elle s’anime et encourage sa femme de chambre dans sa séance de baise : « Oui c’est ça Katya, écrase bien ta chatte sur sa bite, elle a l’air grosse, profites en bien !!! ». Katya en profite bien en effet, elle ne halète plus, elle hurle sa jouissance. C’est sa propre main qui a remplacé la mienne sur son clito qu’elle manipule sans égards, elle le malaxe avec force pour jouir encore plus. Je commence à sentir les parois de sa connasse qui se contracte et je me dis qu’elle ne va pas tarder à jouir et que du coup, je risque aussi de répandre mon jus dans sa chatte. Or, je veux jouir sur la grosse chatte de Marie-Thérèse et lui faire sentir mon jus blanchâtre sur sa grosse chatte. Je sors ma bite de la chatte de Katya qui la remplace aussitôt par ses doigts qu’elle fait pénétrer profondément en elle et je me dirige vers celle de Marie-Thérèse qui est largement étalée à mes yeux et à la portée de ma bite. Je m’approche d’elle et je la lui fourre dans le con qui est toujours aussi juteux et plein de mouille. C’est chaud et c’est bon. Je fais deux ou trois va et vient dans sa chatte et l’envie de juter est trop forte. Je sors ma bite, je la prends dans mes mains et me l’astique sous les yeux envieux de Marie-Thérèse. Mon gland est cramoisi à la suite des exercices qu’il a fait dans la chatte de Katya et dans une moindre mesure dans celle de sa patronne. Le jus de couilles sort de ma bite, puissant et chaud. Je le dirige sur le gros clito de Marie-Thérèse qui en est rapidement recouvert ; le reste descendant dans sa grosse chatte largement ouverte. Katya, s’est rapprochée et elle me prend la bite pour la mettre dans sa bouche et avaler les dernières gouttes de mon jus. Elle me lèche la bite sur toute sa longueur et retrouve le goût de sa mouille et de celle de sa patronne. C’est délicieux et ça prolonge ma jouissance. Je l’embrasse à pleine bouche pour la remercier d’avoir si bien baisé avec moi et pour la toilette de ma bite qu’elle m’a faite.On est tous un peu gênés par la tournure que les événements ont pris. Chacun a bien joui et c’est ce qui compte. Je remets mon pantalon, Katya remet sa culotte, rabaisse sa jupe noire courte et en aplati les plis tandis que Marie-Thérèse se donne une contenance en remettant ses seins dans son soutien-gorge, en baissant sa jupe sur ses cuisses. « Katya, si tu allais nous faire du thé ? ». « Oui Madame ! », lui répond Katya, très sérieuse. Et mon après-midi se poursuit par un excellent thé avec de succulentes madeleines…. On se dit au revoir et je promets de revenir bientôt.

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