Géraldine tome 2-Chapitre 1

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Géraldine tome 2-Chapitre 1Chapitre I -Rentrée des classesLa fraîcheur se faisait sentir, en ce matin de fin Septembre.Géraldine se réveilla, toujours à côté de sa Maîtresse, en se souvenant de cette nuit qui avait fait d’elle la plus heureuse des soumises.Quand Maîtresse Sandra se réveilla à son tour, Géraldine la fixait des yeux. Cette dernière se ravisa rapidement, en détournant le regard pour se blottir à nouveau contre sa Maîtresse, qui caressa doucement sa soumise de ses longs ongles manucurés, profitant de ce dernier matin de complicité.Au bout de quelques minutes, Géraldine se leva instinctivement pour aller préparer le petit-déjeuner de sa Maîtresse.Cette fois-ci, elle ne prépara pas de surprise, juste un petit-déjeuner classique, sachant que sa Maîtresse ne lui accorderai pas un dernier plaisir avant le départ.Géraldine resta là, agenouillée au pied du lit, son regard était figé sur sa Maîtresse, qui mangeait tranquillement ses biscottes en les trempant dans son café noir.Maîtresse Sandra semblait distraite, fixant la fenêtre de la chambre, d’où des gouttes commençaient doucement de couler, effectuant comme une danse.“ – La reprise… C’est toujours le plus dur… ”Dit-elle à haute voix.Géraldine ne releva pas, attristée de quitter sa Maîtresse, pour partir dans cette clinique-école pour une durée encore indeterminée, où elle subirait son opération mammaire, ainsi qu’une éducation intensive.Après une demi-heure de silence ininterrompu, où seul le bruit des gouttes de pluie, telle des larmes claquait contre la fenêtre, Maîtresse Sandra ordonna une dernière fois, à Géraldine d’aller se changer, et de s’habiller léger.Quand Géraldine revint quelques minutes plus tard, coiffée et maquillée, en ayant juste orné ses oreilles de ses boucles d’oreilles « SLUT ».Elle avait cerclé son cou dans un large collier de maintien de latex épais, assorti à sa robe ultra courte de latex noir, qui ne cachait rien, ni de sa petite poitrine naissante, ni de son anatomie emprisonnée, entre ses longues jambes nues juchées sur des hautes plates-formes noires à brides cadenassées, tandis que ses chevilles étaient entravées par une paire de menottes munie d’une chaîne légèrement plus longue que la normale. Elle s’était également menottée ses poignets dans le dos.Tout en sortant de sa douche, Maîtresse Sandra la regarda, admirant sans un mot le résultat de ce qu’elle avait fait de cette petite soumise, en si peu de temps.Elle se prépara, enfilant un tailleur noir cintré à la taille, se mettant une large capeline assorti pour couvrir son chignon banane tout juste coiffé.“ – Allez …En route ! ”Soupira Maîtresse Sandra, en masquant les yeux maquillés de sa petite Géraldine, empoignant ensuite sa laisse, pour l’emmener à la voiture.Dans son éclipse, la route parut une éternité à la petite Géraldine, surtout que Maîtresse Sandra ne disait rien, le seul son que Géraldine entendait étant le bruit du moteur, mécanique et continu.Maîtresse Sandra arrêta sa voiture devant un immense portail barré d’un « S « , et sonna à une borne pourvu d’un écran, qu afficha presque aussitôt message demandant le pourquoi de sa visite.“ – J’ai rendez-vous pour la dépose de ma soumise ! Pour son opération et parfaire son éducation.”Dit Maîtresse Sandra, à la personne derrière le clavier , en se doutant vu les caractéristiques de l’école, qu’elle devait être dans l’impossibilité de parler, et peut être même de bouger autre que ses mains sur un clavier.Le portail s’ouvrit dans un grincement métallique, qui mélangé à la pluie battante qui s’abattait maintenant sur la voiture, firent frémir la petite Géraldine.La voiture s’arrêta sur le gravillon, devant le perron de la porte d’entrée,Une petite French Maid attendait déjà, elle etait vêtue d’une catsuit intégrale et d’une courte robe de latex noir, ornée de dentelles de latex blanc à la hauteur du plastron, du haut des bras et et du bas de la robe. Une petite coiffe assortie surplombait sa cagoule de latex noir, au visage blanc, avec des lèvres rouges dessinées.La pluie ruisselant sur le latex de sa tenue, elle trottina de ses petits pas du haut de ses ballets boots qui faisait se balancer le cordon de son  plug gonflable, pour ouvrir la portière de Maîtresse Sandra. Elle l’abrita aussitôt d’un large parapluie, en  la saluant d’une petite révérence en gardant le regard baissé.Sans un mot, mais cela aurait été difficile, vu que sa cagoule de latex ne comportant qu’un simple petit trou au niveau de la bouche, pour laisser passer l’air, ou une canule alimentaire. Elles firent le tour de la voiture. La French Maid ouvrit de sa main libre la portière de Géraldine, attendant que Maîtresse Sandra s’empare de la laisse de sa soumise. La French Maid silencieuse indiqua ensuite à Maîtresse Sandra, par un petit signe de la main de bien vouloir la suivre.Maîtresse Sandra retira enfin le masque de Géraldine, qui découvrit l’imposante devanture du bâtiment, où elle résiderait pendant un moment.Maîtresse Sandra tira sur la laisse, entraînant Géraldine dans la procession, se mettant à suivre le délicieux balancier de la marche de la French Maid qui les précédaient.Le regard de Géraldine était abasourdi, même après avoir vécu “ pleinement ” son baptême, chaque situation telle que celle-ci avait le pouvoir de la mettre dans un émoi qui lui provoquait de violents picotements au niveau de son petit clito encagé.La clinique du Docteur Sergio renfermait, au moins, une vingtaine de chambres de soins, tandis que la partie éducative était vouée à une Maîtresse, connue pour sa cruelle vilenie et le soin constant qu’elle apportait à l’invention de nouveaux supplices. C’est elle que Maîtresse Sandra désirait voir, pour planifier l’éducation à fournir canlı bahis à sa petite Géraldine.La procession s’engagea dans un long couloir, où aucune des chambres de traitements et soins ne possédaient de porte, seuls existait les chambranles de métal munis de plusieurs anneaux de fixation.Quand elle prêta attention au « silence » des lieux, un sentiment d’angoisse traversa l’esprit de la petite Géraldine.Le pas de leur procession résonnait dans un silence glacial transpercé par des gémissements,Tel un mélange de douleurs et de plaisirs partagés.Certaines chambres étaient vides, bien que pleines de divers matériels pour que les soumises puissent « profiter » de divers sévices.Maîtresse Sandra marqua un temps d’arrêt devant une « porte » laissant apparaître trois lits, où sur l’un d’eux était entravée une petite Sissy soumise, en plein soin dans la chambre de “ TRAITE”, comme l’indiquait une large plaque de cuivre.Seul le haut de son corps reposait sur un lit de métal à barreaux, pourvu d’un matelas vide de tout drap, elle était entravée dans une camisole de latex noir et avait les jambes écartelées en l’air par une large barre d’entrave de métal, ses pieds étaient néanmoins chaussés de ballets boots de cuir vernis, qui vue la taille de la soumise, semblaient de pointure inférieure à celle nécessaire,.Son bâillon était une sorte de bâillon dentaire, qui lui écartelait la mâchoire à l’extrême, tandis que l’anneau de sa langue était reliée à la barre d’entrave de ses chevilles.Ses cheveux longs avaient été tressés et enroulée à la barre du lit. Sa tête était ainsi solidement maintenue au lit, bien que de multiple sangles qui l’enserraient suffisaient amplement à l’immobiliser., tandis que qu’un imposant gode fixé à une fuck-machine la pénétrait, sans relâche, et que son “ clito ” avait été glissé dans une trayeuse qui aspirait sans relâche, déversant le produit de traite dans un gros bocal, où pouvait se déverser tous les câbles des lits.Mais ce qui choqua le plus Géraldine, ce fut les yeux de la soumise, ses paupières étaient maintenues ouvertes par des écarteurs de paupières sur la vision d’un écran au plafond, qui diffusait des images subjectives.A cette vue fugace, mais si éprouvante, l’érection comprimée de la petite Géraldine ne fit que s’accentuer, tandis que la laisse qui la tirait se tendait déjà, repartant dans ce couloir interminable.“ – Ne râles pas ! Je vais chercher de finir de m’occuper de toi !Te faire une bonne petite propreté !”Dit sèchement une infirmière qui sortait d’une chambre, où la plaque affichait»LAVEMENTS ET NETTOYAGE DIVERS ».Elle était habillée d’une robe de latex blanc, ultra courte, totalement ouverte au niveau de sa poitrine annelée. Des bas de latex blanc gainaient ses longues jambes, chaussées de hautes plate-formes à talons aiguilles. Ses cheveux noirs étaient coupés très court, surplombé par un petit chapeau d’infirmière. Son visage était savamment, mais lourdement, maquillé.Elle était parti chercher ce dont elle avait besoin deux chambres plus loin.Tandis que dans celle d’où elle sortait, pendait une pauvre Sissy suspendue la tête en bas, totalement nue, aux cheveux roses coupés au carré complètement détrempés et au maquillage dégoulinant, qui couinait en quelque sorte sa désapprobation à l’annonce de son futur nettoyage.Elle avait les chevilles solidement accrochées à une barre de suspension. Son corps étaient complètement arque-bouté par l’étirement de ses bras emprisonnées dans un armbinder, lui même était relié à la barre. Un bâillon entonnoir lui maintenait sa bouche ouverte pour diverses ingurgitations, tandis qu’un sac de solution pour le lavement se déversait allègrement dans son cul , il était au moins deux fois plus gros que ceux qu’avait utiliser Maîtresse Sandra sur Géraldine. Son clito était libre, mais une canule avait été introduite à l’intérieur de l’urètre, empêchant ainsi, toute évacuation de quelque liquide que ce soit. L’infirmière revenait en portant un lourd bocal dans ses bras gainés de longs gants en latex.“ – Pour que sa bouche soit propre. Elle a tendance à dire des gros mots. ”Dit l’infirmière à Maîtresse Sandra, en montrant en souriant le contenu du bocal à Maîtresse Sandra , sans prêter la moindre attention à Géraldine.Elle expliqua que c’était une solution moussante. Totalement inoffensive en cas d’ingestion, mais horrible à avoir en bouche. Quand la Sissy suspendue aperçue le bocal, elle s’agita encore plus dans ses entraves, dans d’inutiles et intenses gémissements de négation.“ – Je vous laisse, Madame. Elle a l’air de s’impatienter. A plus tard, petite Sissy !“Ironisa l’infirmière, se dirigeant vers la pauvre soumise suppliante, avec un dernier regard pour Géraldine, qu’elle se doutait être une nouvelle élève.“ – Je sens que tu vas te plaire ici, ma petite Géraldine. ”Dit Maîtresse Sandra, souriante en se tournant vers sa soumise, tandis qu’elle regardait l’infirmière commencer à remplir l’entonnoir du bâillon.  La French maid reprit son chemin, suivi de Maîtresse Sandra tirant une petite Géraldine qui se posait de plus en plus de question.La dernière chambre portait la plaque «  EPILATION »Elle était occupée par un jeune homme, où du moins encore pour l’instant. Il était écartelé par ses quatre membres à quelques centimètres du sol, tandis que trois infirmières s’occupaient de lui, en s’appliquant de lui faire disparaître l’intégralité de sa pilosité à grands coups de cire chaude et de larges bandes de papier.De lourdes larmes coulaient le long de ses joues, rejoignant la bave qui s’écoulait allégrement de son bâillon dentaire écarteur, où était étirée sa langue pendante par l’aide deux pinces japonaises.En plus de celles de sa langue, les infirmières bahis siteleri en avaient accroché tout un stock.Au moins une trentaine de pinces ornaient son corps, de ses oreilles à ses tétons, en passant par ses dessous de bras fraîchement épilés, ainsi que son petit matériel, qu’une infirmière étirait justement de badigeonner de cire chaude. Une des infirmières vint à la rencontre de Maîtresse Sandra, toisant Géraldine du regard.“ – Je vois qu’il y a tout un travail à faire. ”Ironisa Maîtresse Sandra, en s’adressant à l’infirmière, se rappelant l’après-midi d’épilation de Géraldine.“ – Plus qu’un travail ! C’est un petit voyou qui a été pris en flagrant délitde vol des vêtements et dessous féminins, dans la boutique d’une amie de Maîtresse Xaviera.Elle va le dresser comme elle sait le faire, et après quelques opérations , elle sera revendue comme une simple esclave Sissy-Slut, au plus offrant !“ Il ” devrait faire une belle créature ! ”Répondit l’infirmière, en regardant ses deux acolytes se réjouir des gémissements du pauvre petit voleur martyr, qui se débattait dans ses solides liens.Abandonnant le petit voleur à sa nouvelle destinée, la procession reprit, arrivant enfin devant une lourde porte, sans aucune plaque.La “ French Maid ” frappa et attendit la réponse. Il se passa bien trois à quatre minutes avant qu’elle ne vienne.“ – Entrez ! ”Dit une voix autoritaire.La “ French Maid ” actionna la poignée et laissa passer Maîtresse Sandra et Géraldine, avant de refermer la porte derrière elles, se plaçant le long du mur du couloir, pour attendre la sortie des visiteuses.Le bureau était vaste, mais simplement meublé d’un large bureau, où trônait derrière un gros et confortable fauteuil de cuir.Quand au confort des invités, il était constitué de deux fauteuils légèrement plus petits, qui encadraient un simple tabouret muni d’un gode d’environ 15 centimètres, mais au moins de 6 centimètres de large, et qui avait la particularité de monter et descendre sur a va et vient de trois à quatre centimètres.Le bureau était ouvert sur une vue de la cour intérieure par de grandes baies vitrées, qui étaient cinglées par la pluie, où s’activaient deux “ pony-girls ”,recouvertes de catsuit en latex aux couleurs d’une toison “ Appaloosa ”.Elles étaient sévèrement harnachées et traînaient un sulky sous les coups de fouet cinglants d’une driveuse, qui leurs hurlait d’aller encore plus vite. Le tout sous le regard de cette directrice qui leur tournait le dos, et qui semblait d’une autorité intransigeante et souveraine.Elle se retourna enfin, pour faire face à Maîtresse Sandra et Géraldine, serrant la main de Maîtresse Sandra, tout en caressant Géraldine du regard, avec un certain intérêt.” – Bonjour, Je suis Maîtresse Xaviera ! Veuillez m’excuser pour cette attente. Je voulais voir le début de l’entraînement au calme. C’est pour une course inter-école. Les vainqueurs gagnent les pouliches adverses.Cette année, nous avons deux très bonnes pouliches, je me verrais désolé de m’en séparer…Mais je me ferais une joie de vous inviter à la course, pour me faire pardonner.”Dit Maîtresse Xaviera, avec un grand sourire envers Maîtresse Sandra .“ – Pas de soucis, Madame Xaviera. Ce serait avec grand plaisir que je viendrais.En espérant un temps plus… Agréable ! ”Répondit Maîtresse Sandra, en rendant son sourire à la directrice des lieux.“ – C’est sur les premiers jours de printemps. Avant nous faisions cela en Juillet,mais les pouliches avaient tendances à être moins performantes avec la chaleur et le latex…Elles se desséchaient au soleil ! ”Dit Maîtresse Xaviera, d’un ton moqueur accompagné d’un sourire ironique.Maîtresse Xaviera n’était pas très grande, mais des hautes plates formes et leurs vingt centimètres de talons, la grandissait. Elle portait une veste de tailleur de latex noir avec un liseret blanc au niveau des manches et du col, et une longue jupe crayon assortie, qui laissait apparaître une partie de ses jambes gainées dans des bas couture.Ses cheveux noirs de jais étaient coupés en coupe asymétrique, dégageant une oreille ornée d’une longue boucle de latex, représentant un fouet. L’autre coté de sa coiffure était long, et couvrait une partie de son visage, qu’elle dégagea d’une main distraite. Géraldine s’aperçut que ses ongles étaient longs et noirs, et se terminaient par un liseret en french manucure identique à celui de son tailleur. Son visage semblait jeune, mais quelques petites rides au coin de ses yeux parfaitement maquillés marquaient son expérience.Si son sourire dominateur de ses lèvres noires éclairait son visage, en revanche, son regard intense semblait vous transpercer.Géraldine remarqua un léger renflement sous la jupe étroite du tailleur, qui donna encore plus de mystère à cette directrice. Maîtresse Xaviera ouvrit deux larges panneaux de cuir sur le coté de la pièce, découvrant un spectacle, qui provoqua instantanément une érection à Géraldine, malgré sa cage, où ses pointes se mirent à lui meurtrir la chair tendre de son petit clito.Le spectacle était d’une beauté indescriptible, et en même temps totalement déstabilisant. Les deux portes ouvraient sur un large parc de jeux, fait de barres métalliques, où était enfermée une grande et fine transsexuelle dotée d’une opulente poitrine.Elle était entièrement recouverte d’une catsuit de latex rose, et chaussée de ballets boots assorties, et qui se tortillait dans ses entraves, au milieu de peluches de tous types, des plus classiques à certaines bien plus éloquentes.Elle était à genoux dans le centre du parc, sur un matelas en latex blanc. Ses bras étaient très étroitement attachés dans le dos par des rubans de soie rose, fixés à ses poignets, au-dessous et au-dessous des coudes, bahis şirketleri les faisant ainsi se rejoindre, tels qu’ils l’auraient été dans un armbinder, tandis que ses mains étaient emballées dans des grosses moufles de latex rose. Ses chevilles, ses genoux et ses cuisses étaient également liés avec des rubans identiques, l’obligeant à rester agenouillée dans son « parc de jeux ».La tête de la créature était recouverte d’une cagoule de latex rose, avec des boucles de serrage. Elle était ornée d’un énorme nœud, d’où sortait une longue queue de cheval blonde platine, et son regard gris bleu désemparé ressortait encore plus avec son maquillage sombre et ses longs faux cils à strass, tandis que sa bouche maquillée d’un rouge à lèvres noir était obstruée par un large gag-ball rose fixé à la cagoule.Un large collier de posture de cuir noir et muni de longues pointes et de trois anneaux, cerclait son cou élancé et lui maintenait sa tête bien droite, et une fine laisse de chaîne en argent y était reliée.“ – Voici Kitty, MA Chatte de compagnie. Elle passe le plus clair de son temps, soit ici, à jouer avec ses peluches et avec d’autres jouets, où à me servir et me distraire dans mes quartiers personnels. ”Dit Maîtresse Xaviera, avec un large sourire, tout en caressant la tête de sa chatte, tandis que son autre main aux longs ongles noirs invitait Maîtresse Sandra à s’asseoir“ – Magnifique créature ! ”Sourit Maîtresse Sandra, en regardant avec de viles pensées sa progéniture personnelle, tout en s’asseyant confortablement dans un des fauteuils.“ – Oui, mais elle est d’une gourmandise insatiable ! C’est pour cela qu’elle est comblée en permanence d’un plug de chasteté électrique, tout comme le sont sa minuscule cage et son cock-ring … Soit, il y a parfois des accidents. Mais je fais le nécessaire dans ce cas.N’est ce pas, petite Kitty ?! ”Ironisa Maîtresse Xaviera, relevant le visage de sa chatte pour y plonger son regard devenu glacial, déclenchant en même temps les chocs électriques des chastetés avec la télécommande.“ – MMMMMMMPPHHH !!! MEOOOOW !!! MMMMPPHHH !!! ”Hurla la pauvre Kitty électrifiée, mordant son gag-ball, en acquiesçant d’un petit mouvement de tête,tandis que ses yeux aux longs cils s’embuaient de larmes.“ – Assieds toi ! ”Dit Maîtresse Xaviera, s’adressant cette fois à Géraldine avec fermeté.Géraldine était complètement subjuguée par ce qu’elle découvrait. Maîtresse Xaviera referma le portillon du parc, tout en laissant la télécommande active pour que sa chatte continu de se tortiller lascivement en miaulant, à chacune des impulsions électriques qui irradiait dans son anus et son petit clito encagé dans sa minuscule cage.Géraldine sortit de sa « rêvasserie » , et hésita un instant, tout en repensant son petit trou vide.En bonne soumise, elle fit le choix de s’asseoir sur le tabouret, s’empalant dessus dans un soupir, tandis que le gode se mit à vibrer et a légèrement pilonner son intimité , dés qu’elle fut totalement installée.Le regard de Maîtresse Xaviera croisa le sien, comprenant aussitôt qui détenait le pouvoir en ces lieux.A tort, Géraldine ne baissa pas aussitôt le regard, se noyant dans l’autorité que dégageait celui de cette directrice, hors norme.Pendant que Maîtresse Sandra exposait ses désirs pour l’avenir de sa soumise, Maîtresse Xaviera écoutait attentivement, mémorisant chaque parole de son invité, tout en tournant autour de la soumise empalée, laissant glisser ses longs ongles sur ses épaules ou sur la petite poitrine naissante et annelée, qu’elle avait complètement dégagé de la minuscule robe de latex.“ – Ton avenir est tout écrit, petite soumise ! Es-tu prête à le signer? Tel que ma petite Kitty l’a fait ? ”Demanda Maîtresse Xaviera, à la fin de l’exposition des désirs de Maîtresse Sandra, en plongeant l’intensité de son regard dans celui de Géraldine, actionnant également une intensité supérieure pour le système électro-stimulant de sa chatte soumise, qui provoqua un miaulement intense remplissant l’acoustique de la pièce.“ – Ta Maîtresse t’a déjà offert de beaux bijoux et un beau tatouage ! Tu es prête à en être digne, petite soumise !”Dit Maîtresse Xaviera, en secouant les boucles d’oreilles, et l’anneau nasal de Géraldine, avant empoigner son petit clito encagé et ses attributs annelés et largement congestionnés, en dégageant la vue sur le « S » en lettres gothiques tatoué sur son pubis.La main manucurée était douce, mais on y sentait une puissance dévastatrice, pouvant assurément laisser de cuisants souvenirs. Elle se sera un peu plus, provoquant un début d’érection des plus désagréables avec les pointes de disciplines.“ – Oui, Maîtresse… ”Répondit timidement Géraldine, en baissant le regard, maintenue prisonnière par son petit clito encagé au cœur de cette main autoritaire, tandis que la vibration du gode dans son anus accentuait un peu plus son émotion.“ – Bien ! Alors, je crois que tout est dit, soumise !Ta Maîtresse peut maintenant t’abandonner entre mes mains, et elle pourra te suivre sur notre site, et voir si tu n’es pas sage ! ”Dit Maîtresse Xaviera, avec un sourire devenu presque sournois,arrêtant au passage de jouer avec la télécommande de sa petite chatte rose, interrompant du même coup ses miaulements, qui se transformèrent en regards lascifs et en soupirs ronronnants.Maîtresse Xaviera se tourna vers Maîtresse Sandra qui se levait déjà pour dire au revoir à sa soumise.Mais la directrice lui tendit la main, tout en lui barrant le chemin, cachant ainsi une dernière vue ou un dernier regard envers sa soumise, et la raccompagna à la porte où l’attendait la French maid .La porte se referma sur Maîtresse Sandra, qui n’avait pu laisser ce dernier regard qu’attendait tant Géraldine.Satisfaite de son début d’emprise sur sa nouvelle recrue, Maîtresse Xaviera se tourna vers Géraldine, qui se tortillait lascivement sur son tabouret, depuis que le gode qui la pilonnait s’était mit à vibrer au maximum.

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