La pute et son bedeau

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La pute et son bedeauJe suis une peste doublée d’une garce. Il faut ne pas me chercher. Mameilleure ou supposée copine en fit les frais un jour. Il y avait del’eau déjà dans le gaz entre nous. Les vieilles amitiés ainsidégénèrent. J’avoue que j’ai ce jour-là un peu forcé et poussé lebouchon. J’ai pris à présent la mesure de ma v******e et de mon goût dedétruire. Un ami m’a fait découvrir ce mot singulier qu’est celui denihilisme. Je brûle volontiers ce que j’ai adoré. Il y a du sadismelà-dedans. J’étais prête cette fois de détruire et de nuire à ce couple.Il s’en est bien sorti depuis échappant à mes griffes.Je pense que je n’ai pu supporter que cette amie qui par certainsaspects se vivait comme ma rivale ait pu après un divorce se lier aveccet homme plus jeune qu’elle et par maints côtés brillant. Le genreintello, intègre, généreux. Bref le héros idéal de bande dessinée. Ilm’agaçât sur le coup. Je ne hais rien tant ce genre propret, lisse,parfait. J’ai je crois voulu me convaincre que tout cela était trop beaupour être vrai. Je n’y ai vu que de la tartuferie. Je pensais même àl’occasion vouloir rendre service à la copine en lui dessillant lesyeux. Il me fallait démasquer un escroc. J’étais en mission.Mon plan fut arrêté voire presque improvisé. Ce qui put m’humilier étaitque ma copine nous rangeait déjà à nos âges au rang des Has been. Acinquante ans on ne pouvait prétendre à rien et elle concevait comme unmiracle qu’elle ait pu débaucher au dernier moment un si beau jeunehomme. Cela traduisait voire confirmait pour elle, le caractère uniqueet fort exceptionnel de leur rencontre. Elle le questionnât et le mit àl’épreuve lui présentant maintes jeunes et jolies femmes de sonentourage. Il semblât ne pas les voir. Il était saint. On l’eût cru àsans doute asexué ou homosexuel.Moi-même eu égard à ma réputation ancienne de mangeuse d’hommes fus-jemise à contribution. En effet il me parût la première fois que j’étaistransparente et que sensuellement, je ne lui suscitas nul effet. Je mesouviens intérieurement de m’être représenté qu’il devait être pédé. Jeracontais cela à d’autres copines : « Notre bonne amie s’est accoquinéeà un mioche, une sorte de petit curé. « C’était aussi une façon de merassurer quant à mon sex-appeal intact. Je n’en étais pas moinsmortifiée et jalouse à la fois. D’autant que ce mignon bedeau memanifestât ce jour-là, sa sympathie.Il s’était mis dans l’idée en effet que je me mésestimais et que j’avaisen fait un énorme potentiel. Il goûtait mon sens de la répartie et monbon sens. Déniant lui-même sa réputation d’intello, il me dit que je levalais largement et qu’il adorait discuter avec moi. Je protestaisarguant que j’ouvrai peu souvent des bouquins et que beaucoup de sonvocabulaire je ne maîtrisais pas. Il me répondait qu’il ne tenait qu’àmoi de me lancer dans des lectures et ainsi d’enrichir à mon tour monvocabulaire. Il s’autorisât à me proposer une liste de livres. Je dus meprêter au jeu d’autant que la copine poussait.Celle-ci outre de me convaincre que son bonhomme était un type extra etdésintéressé, elle voulait secrètement me réformer et me transformer enbas-bleu. Aujourd’hui on parle à cet égard de dé-radicaliser ou insérercertains. On espérait transformer la garce initiale que j’étais ensainte. Rien de tel pour me réduire à fomenter les plus pires complots.Je n’attendis pas un an pour fourbir mon embuscade. Le stratagème étaitsimple. Mon cher imbécile s’était peu à peu enhardi jusqu’à venir mevoir seul avec ses bouquins sous le bras. Nous en discutions enregardant de vieux films.En effet nous avions même passion pour les vieux classiques de la MGM oude la RKO. Boudant au départ, je me déridais à mesure. Il est vrai jetombais sous le charme de mon étrange garçon. Ces premières fois j’enoubliais mon pouvoir de séduction sur les hommes. Je respectais voirecraignait celui-ci. Certains prêtres ou êtres innocents vous suscitentune crainte sacrée. Je buvais ses paroles. Je convenais qu’elles avaientun sens profond et spirituel ouvrant des perspectives dans ma vie.J’encourrais d’être convertie et qu’il me fit honte un jour de ma viepassée. Quelle catastrophe !Je crus devoir m’en ouvrir à une autre amie laquelle éclatât de rire.Elle me dit : « Fais gaffe tu tombes amoureuse. Tu vas vouloir te marieravec lui et lui faire accroire que tu es vierge. » Ces quolibetsachevèrent de me réveiller. En effet je glissais inéluctablement sur unemauvaise pente envoûté par le charme de ce prince charmant. Il mefallait me réveiller et réagir. Je ne mettais en doute la sincérité deson prosélytisme mais canlı bahis j’estimais qu’il se mentait à lui-même autant qu’àmoi. La réalité et la vérité de ce monde ce n’était pas cela. Je devaisà mon tour lui donner la leçon.Je fis cela en deux étapes. Il faut savoir que je n’avais pas renoncé àtoutes mes saloperies. Une foule d’amants se pressait pour moi. Ilsétaient de tout âge, origine ou condition. Mon mari était fortcomplaisant à cela. De toute façon il folâtrait autant de son côté.J’avais droit à cet égard de faire cela sous le toit en son absence. Ilétait juste convenu que je lui adressas pour le prévenir ce sobre SMS :« Suis consultée entre telle et telle heure ; » Lui préférait baiser àl’hôtel ou chez une de ses amantes. Pour mon mignon curé dans la mesureoù c’était sage, je me dispensais du fameux SMS.Ainsi eurent-ils souvent à se croiser dans le salon tandis que nousparlions devant un film. Je percevais le mépris du mari. Il haussait lesépaules. Un jour n’y tenant plus il me jeta : « Je ne sais pas ce quetu trouves à ce nigaud, à ce pédant. Tu aurais mieux fait de baiser avecet de le jeter. » Je trouvais que l’idée n’était point mauvaise. Jedevrais un jour ou l’autre me débarrasser de mon éphèbe. Ledit éphèbeayant trente ans de moins que moi. J’eus pu être sa mère. Ce fut commeun déclic. Je décidais un jour de commencer à l’attaquer. Je vins à lerecevoir vêtue de façon plus osée.Finis la robe longue, les collants et chaussons de mémé dans lesquels jele recevais comme pour lui témoigner ma mauvaise volonté de vouloir leséduire et d’exprimer ma féminité profonde, expression de mapersonnalité. Faisant en sorte la grève. Ajoutez à cela que jem’affublais d’un affreux chignon et ne me maquillais pas. Il ne s’enoffusquât guère. Même il dut prendre cela pour une preuve que j’entraisdans ses vues. Que l’instruction, le savoir m’importaient plus que lesjeux anciens de ma coquetterie. Je me résignais à mon âge, à mes rides.Il me ramenait au droit chemin.Point besoin de vous dire qu’un tel malentendu m’exaspérait. Il mebrûlait de le lui dire et d’avouer qu’une heure durant j’avais étélutinée par un chauffeur routier dans son véhicule et que cela s’étaiteffectué peu loin d’une école presqu’au su de tous. Je l’avais sucéabondamment. Il m’avait avec sa Bonne queue, enculé au final. C’était làle banal et le quotidien de mes turpitudes. Il n’était pas rare que deuxamants pussent avoir l’honneur de mes faveurs dans une seule journée.J’étais insatiable. Les heures studieuses que je concédais au bedeaun’étant qu’un mince répit dans cet océan de boue.Bref la première estocade se passât ainsi. Je fis en sorte une heureavant l’un de nos rendez-vous, d’inviter un amant pour que celui-ci putme sauter dans le lit conjugal. J’adorais profaner. Un SMS avait à cetégard prévenu mon mari. Je fis en sorte que cet amant du jour putcroiser notre bedeau. J’en voyais fébrilement à ce dernier un SMS pourlui dire de ne pas entrer de suite dans le pavillon. Que je ferais signepour cela. Je le vis sur le bord du trottoir inondé de soleil. Ilattendait le visage souriant et benêt. J’escomptais bien qu’il put bienvoir cet homme qui sortirait de chez moi.Ils se dévisagèrent. Je pense que le bedeau prit assez de temps pourréaliser que cet homme avait un genre mauvais. Qu’il n’était pas venupour discuter avec moi d’Heidegger. J’affectais en le saluant deparaître gênée et sujet à une certaine culpabilité de ce que j’avais pufaire avant. Comme les dernières fois j’arborais une jupe des pluscourtes avec le port de bas. J’avais cru devoir marquer ainsi le débutde mon émancipation voire de ma rébellion. Il en parut, je me souviensassez chagrin d’autant que je me maquillais à nouveau. Je tempéraissouvent cela en prétextant une proche sortie.Ce jour-là il se représenta que j’avais paru de la sorte devant le voyouqu’il avait vu sortir. Son imagination je l’espérais pourrait luilaisser deviner tout le reste d’autant que j’avais un peu la chevelureencore en broussaille et une jupe et des bas un peu chiffonnés. Devantlui je tachais de me remaquiller. Je balançais même un ignoble mensonge.J’arguais qu’un cousin de mon mari était venu m’apporter des nouvellesde la belle famille. C’était un très brave jeune homme. Il était auchômage et s’était résolu à s’établir outre-manche pour tenter sachance. Il était patent que je mentais.Je choisis à dessein le chef d’œuvre de Billy Wilder : Assurance sur lamort où notamment sévissait une vamp, Barbara Stanwyck. Nous n’endébattîmes pas moins de l’histoire, de sa morale, de la justesse de lamise en scène. Je bahis siteleri le vis embarrassé quant à l’héroïne. Je lui demandaisjustement sur celle-ci : « Tu penses que c’est une femme perdue etqu’elle a mérité son sort ? » Il protesta qu’on ne devait condamnerquiconque. Il ne m’en dit pas moins qu’il pensait qu’elle n’était pointune femme heureuse. Il ajouta qu’elle avait choisi de s’enrichir partout moyen et c’était dépit et succédané.Il put dire tout autant que le sexe et la débauche était d’aussi pauvreset débiles expédients. Je me rappelle que je croisais haut mes cuissesdurant cette conversation imprimant un balancement frénétique à unescarpin au bout d’un pied. Je l’avais pu faire dans le film Je trouvaistroublant et provoquant de le lui infliger dans la réalité. Je gagnaiset en fus un peu étonné qu’il fixa bientôt ce pied, cet escarpin. Onl’eût cru ensorcelé tel le Naja par la musique. J’en venais à découvrirpeu à peu un autre homme. On eût dit que tout son vernis craquelait.J’étais comme devant un mystère.Je me souviens aussi que j’avais disposé deux, trois DVD de film X surla table basse près de la télévision. J’affectais de les avoir oubliésdans la précipitation. Il ne pouvait pas ne les avoir vu. Cela auguraitde ce que j’avais pu faire avec le supposé cousin. J’escomptais bien quetoutes ses fâcheuses impressions s’imprimassent dans son esprit etqu’outre de me redécouvrir sous mon vrai jour, il réalisa et mesura toutson échec quant à mon édification. Peut-on réformer une putain ? Pute unjour, pute toujours. Il ne voyait surtout qu’il était plus en danger quemoi dans cette circonstance.Outre d’échanger par SMS, nous nous adressions aussi des emails pour nosdébats intellectuels. J’usais aussi de ce canal pour lui adresseranonymement des MMS, petites vidéos, d’image glauque et de mauvaisequalité où il était facile de me reconnaître nue ou en petite tenueentrain d’effectuer des passes peu innocentes. Ainsi me vit-il sucer unhomme puis être besognée en levrette. Il y avait toujours une légendeaccompagnant les films. Je laissais accroire qu’on voulait me calomnieret en même temps le décourager de s’investir davantage avec moi, unecatin qui ne le méritait pas.Bien sur il ne dit goutte de ces choses mais je vis bien par ses regardsen dessous qu’il avait changé à mon égard. J’étais vêtue ces jours-là defaçon plus osée . Mon mari qui s’en aperçut me jetant : « Tu veux tetaper le petit ? » Par cruauté je parlais avec celui-ci du couple qu’ilformait avec mon amie. Je lui disais que je trouvais formidable qu’ilsse fussent trouvés et parussent comme un défi face à la veulerie de cemonde. Je lui confirmais qu’on médisait trop sur eux. J’ajoutais : « Lebonheur fait toujours des envieux. » Je n’osais cependant lui demanderquant à leur harmonie au lit.En même temps je le savais abreuvé de vidéos plus hard sur moi.Notamment une où je passais de mains en mains entre quelques nègres.Cela s’était réalisé dans un garage peu loin, il y a un mois. Ilreluquait à présent sans vergogne mes jambes, mes cuisses et sûrementmes fesses lorsque je me baissais assez longtemps devant lui. A ceteffet un jour décidais-je de me délester de la culotte. Je n’eus decesse alors de croiser et décroiser les cuisses. Avec ses clignementsd’yeux, il faisait pitié à voir. Je triomphais. Dans l’échange de nospropos il languissait à présent. J’étais obligée de relancer.Il me tardait à porter le coup final. Une fois encore je recourus à unautre amant qui vint lui aussi à sortir devant lui tandis qu’illanternait sur le même bord du trottoir. C’était un grand black dans legenre le plus vulgaire. J’escomptais bien de cravacher sa jalousieainsi. Il ne pourrait s’empêcher de m’imaginer sous les assauts de cemâle. Contraste entre ma peau blanche et celle de ce noir, ce gorille.Je faisais appel à ses plus bas instincts et à ce complexe d’inférioritésexuel accréditant qu’une queue de black supplante tout. Je vis en effetune lueur de rage dans ses yeux. Je triomphais.J’étais vêtue cette fois-là. J’avais conservé mes bas-résille et mesescarpins à talons hauts. Grimée, fardée je devais ressembler à unclown. Je n’avais de cesse de bailler. Manifestement la séance d’avantm’avait fatigué. N’y tenant plus mon bedeau s’emporta : « Je ne sais ceque vous avez mais vous n’y êtes pas. Est-ce à cause de ce monsieur quej’ai vu sortir tout à l’heure ? Sans doute une de vos connaissances oùun cousin de la belle famille ? Je goûtais la morsure et la cruauté deson propos. Le petit marquis recherchait la bagarre. Enfin il sortit deses gongs en rejetant son masque.Pour bahis şirketleri toute réponse et le fixant droit dans les yeux, je vins à ce momentà écarter mes cuisses, geste théâtral et des plus ostensibles. Je luioffris le spectacle cru d’une chatte lisse car épilée. Il ne l’avaitjamais pu observer avec tant de menus détails bien qu’il l’eût vusûrement dans quelques-unes de mes vidéos. Il marqua un moment d’arrêtcomme saisi, foudroyé. Il ne trouva pas le moyen de se reprendre. Ilétait malheureux de cette défaillance. Je le tenais en flagrant délitmon Tartufe. Impitoyable je lui jetais alors : « Que t’importe qui jereçois ? C’est un ami et il me fait du bien ! »Penaud il baissa la tête et se confondit en excuses. Il avoua sonridicule : Oui il n’avait pas droit à me faire la leçon ni à quiconque.Il prétexta qu’il était fatigué. Qu’il avait passé une mauvaise nuit. Ilétait désolé de m’avoir montré son plus mauvais visage. Il aimait ne passe départir de son sang froid et de sa bonne humeur. Il me promit qu’onne l’y reprendrait plus. Il me demanda que je lui pardonne ce que je fisvolontiers. Entre temps j’avais refermé mes cuisses. Je faisais comme side rien n’était. Je n’en dis pas moins très sentencieuse : « Si je telasse ou t’exaspère, on peut arrêter. »Il eût à ce moment son même regard triste. Il ne répondit rien. Il seleva et regarda par la fenêtre du salon. Il faisait beau. Il devait sedire que la vraie vie l’appelait là-bas et qu’il lui fallait fuir cebouge d’enfer lieu de damnation. Il fit un petit salut de côté etdisparut. J’en fus à mon tour stupéfaite et en partie mortifiée. L’idéeme traversa qu’il ne reviendrait pas. Ce n’est pas ce que j’avaisescompté. De toute façon je n’allais pas courir après et le supplier derevenir. Ma leçon avait été rude. J’y étais allée sûrement trop fort.Tant pis j’en prenais mon parti. Advienne que pourra.Il se passât une vingtaine de jours sans nouvelles de mon petit curé. Jesus qu’avec mon amie ils avaient passés une semaine en Toscane. J’étaiscontente pour eux. Je m’étais consolé entre temps dans les bras denombre d’amants. Une frénésie de sexe m’emporta. J’en vins même troisnuits de suite à découcher et à sacrifier à des partouzes fourbies surle Net. Je concevais bien que c’était une façon de m’enivrer etd’oublier. J’avais un peu d’amertume que ma relation avec mon bedeau sefut interrompue de façon brusque et indélicate. Un goût d’inachevédemeurait. Le dépit me menaçait.Je ne fus pas peu heureuse un matin de découvrir un SMS de lui. Ilvoulait passer en vitesse pour me remettre en main propre un cadeauqu’il avait acheté pour moi. Je dus cacher ma grande joie de le revoir.Cette fois la jupe était modérément courte, les escarpins sobres et lemaquillage non moins. Je lui fis le sourire le plus gracieux. Nousdevions être comme deux bons amis nous retrouvant sans peine. Il étaitbronzé avec au front une mâle vigueur. Il avait changé. Était-ce à causede moi ? Je le vis timide et emprunté. Il se montrait coupable à monégard. Cela me toucha.Il m’offrit une reproduction de la tête de Méduse du Caravage. Nous enavions maintes fois parlé. Je lui apposais un baiser vigoureux sur sonfront. Je goûtais son cadeau plus que d’autres. Affectant un air tristej’ajoutais : « Est-ce un cadeau d’adieu ou bien je te reverrais ? « Ilbaissa les yeux répondant : « J’ai changé et ai bien réfléchi cesjours-ci. J’ai appris de vous. Si vous voulez de moi. Je repasseraistantôt. » Je ne pus réprimer un sourire de joie. Je lui balançais : « Leplus tôt sera le mieux. » Il revint deux jours après. Je ne fis point macoquette. Nous tâchions de nous ménager.Ce fut merveilleux que ce jeu d’évitement qui ne gagna qu’à augmenter etattiser notre désir. Je n’avais plus besoin de recourir aux mêmesruses : amants d’occasion ou vidéos salaces. Tout alla au plus simple.Une après-midi je vins le rejoindre sur le divan, lui prenant la main etl’embrassant sur la bouche. Il m’enlaça avec la dernière force. Nousroulâmes jusqu’au sol. Il ne fut pas le pataud des autres fois mon curé.J’avais tort. Il savait y faire. Mon amie l’avait sûrement déniaisé.Abandonnant mes préventions vulgaires, je me lâchais au sens noble. Nousfîmes l’amour plutôt que de baiser.Plus d’idée d’acrimonie ou de vengeance là-dedans. Je ne fus pas peuétonné de l’ardeur de ce jeune homme au lit. Comment faire le lien àprésent avec ce personnage et celui qui il y a peu m’ennuyait de sessermons et de sa littérature. Il y avait là-dedans un mystère.N’avais-je pas été jouée ? Je m’en serais bien ouvert à ma copine et sacompagne. L’avait-elle trouvé déjà aguerri ou avait-il tout appris en cesi peu de temps ? Ainsi fumes-nous complets amants. Cela dura un an. Ilnous fallait épuiser le sujet. Puis d’un commun accord nous convînmes decesser et de devenir tout bons amis.

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